AnT - Inedire.fr - Inedire.com

« Quand Brassens est mort, je n'ai pas honte de le dire à 40 ans passés, j'ai pleuré comme un môme alors que quand Tino Rossi est mort, j'ai repris deux fois des moules » (Pierre Desproges)*.

 

 

Chers voyeurs écrans spectateurs,

 

Sur scène ou dans l’intimité d’un livre, c’était un magicien.

Personne pour arrêter la Maure, même à Poitiers ?

 

 

 

 Raymond Devos passe donc de l'album « envie de rencontres » à l'album « évidences univoques » ... 

Heureusement pour l'humour la Belgique, Johnny est encore vivant !

 

Bonjour chez vous !

 

 

AnT, de chez Smith en face

xxx

 

* Je n'ai plus très faim, ce soir.

 

 

 Mise à jour du 18 juin : cette image, récemment trouvée :

Jeu 15 jun 2006 5 commentaires
Je n'ai rien à dire ou alors 3 fois rien: tout pareil...
WB - le 15/06/2006 à 23h35
idem ;-(
fabienne - le 16/06/2006 à 11h46
Te souviens tu, ami, du temps ou nous ne nous connaissions pourtant pas encore et ou, séparéments,  nous allions redécorer la tombe de Desproges (honteusement peu fleurie) en volant les bouquets offerts à Choppin, son voisin d'éternité d'en face ?
Ben en ce jour je me prend à souhaiter que quelqu'un, quelque part, aura cette délicatesse pour le gros et grand Raymond...
moi je suis trop loin pour ca et toi trop feignant...
VaX1 - le 16/06/2006 à 12h15

Je pense, camarade, que j'en ferai tout de même plus que pour, au hasard, didier barbelivien ?

(quoi il n'est pas mort dédé ? si ! Si...)

Anonyme

« Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens Que de la risquer sous les drapeaux pour de l'essence...  » 


 
Raymond Devos

manou - le 16/06/2006 à 19h50

Forcément, un magicien sans baguette, ça l'fait pas !^^

(je sors)

Anonyme
"Tout passe, tout casse, tout s\\\'efface,t\\\'aurais dû attendre..." Il est de ceux que l\\\'on choisit et que l\\\'on voudrait retenir...A mon grand âge j\\\'ai eu la chance de voir nombreux de ses spectacles : ni tout à fait les mêmes ni tout à fait différents. Pourquoi me regardait on si étrangement lorsqu\\\'il m\\\'arrivait parfois non de rire, mais de pleurer lorsque ses mots jouaient "piano" le chagrin d\\\'un enfant qui a faim... Plus "arrondis" sans doute et moins acides que ceux de Desproges, ses mots  funambulaient sur des fils si ténus; et le gros bonhomme se faisait tout léger. La planche de l\\\'artiste aura t-elle eu raison de lui? A regarder la plage, ceux qui l\\\'ont vu partir ne rient plus mais clâment ensemble  des "encore!" qui montent au ciel. Et de là haut on entend l\\\'écho d\\\'une petite voix taquine qui leur répond "Et le spectacle continue". Mais au fait, où vont les anges?
La résisteuse - le 18/06/2006 à 13h33
Les anges ? Comme les autres : en terre, à manger par (pour?) les vers ...
Anonyme