Partager l'article ! 173 - Si je savais de quoi ou de qui jcause, jen causerais mieux : forcément !: Inedire : le retour (d'argent, comme disent les gastronomes) C ...
Inedire : le retour (d'argent, comme disent les gastronomes)
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
Tandis que je papotais, virtuellement isolé comme il se fait de nos nuits jours avec quelques « connaissances » numériques possédant par un merveilleux hasard le même logiciel de messagerie instantané que moi ET, contrairement au premier SDF venu sous sa tante tente de Quichotte alors qu'il n'en connaît pas même le rustre le nom du cheval*(1) une connexion à Internet valide, j’ai vécu un intense moment de grâce. Un de ces fugaces mais précieux instants qui vous font la rate molle et le groin si humide qu’une douce buée en frôlerait le bord des yeux.
Je devisais alors, négligemment habillé du string de la vielle veille (mais cela ne se voyait pas à l’autre bout de l’écran j’vous jure) comme j’aime à le faire dans mes moments de misère numérique désoeuvrement avec l'un de mes plus anciens, récurrents et solitaires fantasmes du net*(2), j'ai nommé avec toute la pudeur qu’elle mérite : Mlle X.
Je l'ai « connu » il y a quelques années sous le pseudonyme aguichant, intrigant et franchement néologique*(3) de « Noctunal » mais elle a depuis changé de sexe pseudonyme « fiche » sur ce délicat site « de rencontres ». Pour preuve, la fiche actuelle sur laquelle vous venez peut-être de vous rendre ne comporte plus exactement la même façade devanture le même présentoir que celui qu’elle arborait fièrement ce mercredi encore et qui me fit, désintéressé comme seul une homme peut l'être, la contacter un beau jour ou peut-être une nuit :

Moi qui, de sans plomb 98 d’ordinaire danse la salsa comme une barre de fer coulée dans un bloc de béton, je fus surpris, à un moment de la danse textuelle conversation à laquelle nous nous livrions, entre deux banalités affligeantes de part et d’autre (une chacun, à la vérité) par une fulgurance de la douzelle (ou de monsieur, cf. fiche supra et doute subconséquent)
Elle me dit, donc :
(sic)
Bin .. Comment dire écrire : moi, j'trouve ça top !
Je ressens même, j'ose à peine en faire état tandis que je sais que des enfants me lisent, une très, très légère érection.
Certes, d’aucun pourrait trouver quelque peu hâtif cette assertion aveugle dont je fut ce jour l'heureux récipiendaire. Mais je ne bouderai pas la légion d’honneur si on m’en faisait cadeau mon plaisir.
Et pi j'suis d'accord avec elle en plus !
Et ce, même si je ne la connais pas. J'en veux pour preuve que je ne vous livre pas l'intégralité du dialogue échangé en cette fin d'après-midi de mercredi 3 janvier 2007, dans la mesure où 1 - je n'ai point eu son accord implicite pour ce faire à ch’val et 2 - certaines voyelles utilisées, parfois à l'insu de leur consentement même (c'est dire l'extrême vigueur de nos coups de langue respectifs en cette occasion) furent d'un érotisme trouble qui n'est pas sans évoquer dans ma fertile imagination les plus belles érecti envolées sensuelles de Charles de Gaulle, dans ses mémoires*(4).
J’ose tout de même vous dévoiler ses derniers mots, ses dernières phrases, qui furent :
Il ne cesse de m’étonner comme toutes les femmes virtuelles me disent cela, à la fin de nos séances d'échangism échanges. ...
« à très vite »
Devinent-elles, les bougresses, ces records de rapidité qui m’ont fait surnommé jusque dans les steppes du Caucase, parfois par des femmes plus arides que ne l'est l’humour proverbial de la ministre rêveuse de la droite militaire Michèle Alliot-Marie*(5) : « le lapin Normand » et, aussi, par quelque Italienne que je prierai instamment de conserver durablement par-devers elle, si possible au secret de son réfrigérateur les photos, vidéos et autres dessins qu’elle a gardé de nos ébats : « le garenne de Château gaillard »
Je ne sais si elle devine. Mais après tout, qu’y puis-je si je suis un amour ?
Bon sinon, je me disais aussi que le mec qui a inventé les « TUC goût paprika », il mérite une médaille. Certes, cela n'a rien à voir, ni même à lire. C'est donc juste assez pour un prochain exposé en ces pages. 
Si bien sûr je ne vous cause pas plutôt incessamment sous peu de ce p’tit salopard de François Baroin à propos duquel j’aurais quelques informations complémentaires à vous soumettre…
Je vous bise toutes, tous, furets et manivelles compris sur le bout de la truffe, mais cette privauté est exceptionnelle : c'est la nouvelle année, et comme certains d'entre vous vont mourir en 2007, hein ...
Bonjour chez vous !
AnT, de chez Smith en face, back in town on va dire
xxx
PS : messieurs les loups affamés de viande tendre (quoi que, 25 ans, c'est ce serait déjà une femme vieillissante ^^ me souffle Marc Dutroux dans un excès de lucidité) qui ne manquerez pas de vous jeter numériquement parlant sur « Mlle X » dès que vous l'aurez trouvé sur le sus-cité site, je vous suggère de vous intéresser à l'informatique : il semble à la lumière solitaire de nos échanges réciproques*(6) que la donzelle n'a pas d'ami informaticien. Et qu'elle soit radine, aussi, autrement qu'en compliment, mais c'est une autre paire de fesses de manches hein biloute ? (vous permettez que je te siffle t'appelle Biloute ?)
PPS (ceci n'est pas un appel subliminal à souffler dans le vide voter Ségomuche Royaletruc, hein) : il semble que les premiers articles de l'année soient systématiquement dédiés à une jeune femme. Et à ceux qui me feraient remarquer « jamais la même ! » je répondrais en toute cordialité, mais avec la fermeté que me connaisse les plus fidèles des lecteurs de ce blogue : « ta gueule ».
PPPS : des remerciements tous particuliers à Sisterofnight. Il n’y aurait probablement pas de retour gaudriolesque ici, sans sa généreuse fraternité.
Merci de votre attention à la marche.
*(1) Rossinante ! Bande de rustres à pédales ! Pas Shadowfax !
*(2) Notez je vous prie la beauté formelle du pléonasme contemporain dont je suis l’auteur fringuant quoique généreux dans le partage : « solitaire fantasme du net ». Vous pouvez applaudir chez vous aussi. Oui je sais. Je suis également un as du pléonasme. Merci.
*(3) … Et vous imaginez comme je peux être sensible à ce genre de fantaisies buccales linguales, vu le nom de ce blogue.
*(4) Au chapitre « l'espoir » auront corrigé, désabusés, les obsédés sexuels qui me lisent jusqu’à vérifier qui les implications monosexuelles possibles de mes écrits sur leurs coïts manuels autogérés, qui encore l’étendue d’imprécision de ces raconteries aléatoires à fortes tendances digressives qu’il m’arrive d’exhiber devant vos yeux ébahis OU somnolents d’incompréhension.
*(5) Preuve que ce blogue, sans même attendre cette sordide année 2007 électorale, faisait déjà de la politique comme Monsieur Jourdain sans le savoir, avec cette brève évocation bienveillante – au 5ème paragraphe - de Michèle, comme on l’appelle du 18 juin parfois.
*(6) Ne cherchez pas : cette tournure de phrase ne veut rien dire. J'en suis navré. Vraiment.
*(7) Cet astérix Cette astérisque et périls ne renvoie certes à aucun passage du texte, mais pour vous récompenser de votre curiosité, je vais vous dire le nombre de paires de guillemets qui furent utilisés : 12 ! Environ...
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]
Il y aurait actuellement 16010 cellules cancéreuses dans votre corps,
dont 6 qui viennent de se réveiller... Mauvaise nouvelle, nope ?
Aristarques