Version courte pour les indigents du synapse vertical plus pressés : instauration d’un jour de la vidéo antidépressive sur Inedire : le samedi, soit maintenant (ou hier, si vous arrivez demain. CQFD)
Version longue, où seuls les meilleurs survivront, un peu comme dans « Battle Royale », mais en mieux et sans douleurs prévisibles...
Chers voyeurs écrans spectateurs,
Dans la mesure où vous n'avez pas payé de droits d’entrée (ni fait vos devoirs, c’est dire votre niveau d’incurie crasse), vous n'aurez en cet espace pas voix au chapitre*(1), nonobstant les nombreux aléas alinéas qui jalonnent de fantaisies burnées burlesques ET parfois saugrenues les lignes de mots que je vous propose quotidiennement, sinon tous les jours, en de lascifs paragraphes lexicalement exhibitionnistes.
Sachez donc que je me sens totalement libre d'organiser mon « Inedire » à moi que j’ai ainsi qu'il me sied.
Je vais donc, déterminé que je suis, instaurer désormais deux règles et aucun compas.
Ces règles ne sont pas encore gravées dans la pierre. D’une part, il n’y en avait plus, de pierres, et d'autre part, parce que : « c'est difficile à scanner, les pierres », comme nous le confiait hier encore, à Bernard Tirtiaux et moi-même, entre deux rhums arrangés, Aubertin d'Avalon
.
Je commence par la seconde règle, car je vous rappelle aimablement que je suis chez moi et, aussi, je l'admets, par bordélisme aigüe n'étant pas et c'est de notoriété publique pudique privée un garçon ordonné. Pardon ! Un homme ordonné (à mon âge il devient déraisonnable sinon absolument ridicule ne pas assumer son « hommitude »*(2)). Où en étais-je ? Ah oui ! La seconde règle ? Et bien, vous la découvrirez demain. N'insistez pas.
Je sais ! Ce sentiment de totale vacuité qui peut vous étreindre parfois à la lecture de ces phrases aussi digressives qu’inutiles. Pourtant, je vous l'assure, vous ne perdez pas votre temps. Certains même rentabilisent ici leur dictionnaire. Si. Et d'autres bricoleurs retrouvent goût à la vis vie. Par l'absurde, certes, mais quand on aime, on ne compte pas*(3).
La première règle édite ceci : Il sera désormais proposé sur Inedire, chaque samedi et si je ne suis pas mort entre temps j’y pense encore la semaine prochaine, pour accompagner les moments de solitudes de ceux qui n'ont que Patrick Sabatier Sebastien pour occuper leur soirée, une vidéo ludo-éducative.
Attention ! Ne vous méprenez pas ! Je ne pense pas qu'aux vieux presque morts, je pense aussi au jusqueboitistes qui déchainent leurs croupions dodus engraissés tout le long de la semaine, de chaises burelières en fast-food (and chied) immobiles, sur les rythmes ensablés des diji les moins musicaux, en des dancefloors pas toujours fleuris. Je pense enfin, accessoirement, à vous lecteur qui ne me méritez pas, mais que j’enchante tout de même avec une incroyable habileté âpreté*(4). Et sans jamais chanter ! Notez que l’absence de chant, météorologiquement (ce mot est infernal à écrire : essayez) parlant, c’est quand même appréciable. Vous appréciez. Bien
Passons sans tarder à la première vidéo ludique du samedi.
Cette vidéo fut réalisée par des amis. Comprenez par là ces « amis qui ne vous connaissent pas encore ». Regardez autour de vous : ce sont parfois, comme me le confiait un ministre de mes amants connaissances, les meilleurs
Ils nous proposent ici un scoop historique ET économique. Les La bourse tremble.
Bonjour chez vous ...
AnT, de chez Smith en face, fils d'imbécile, comme disait mon père : et fier de l'être !
xxx
Et la pensée du jour ? Comme chaque dix juin : en Limousin.
Mes Salutations respectueuses à celles et ceux qui auront reconnu la sœur jumelle de Mercredi Addams : Samedi. Détail amusant surprenant pour une jumelle : elle est née 3 jours après sa sœur. Je crois que ce sont les souffrances endurées par Jeanine Addams qui firent que Gomez la surnomma « Morticia ».
*(1) Oserais-je un tendancieux, mais sibyllin « comme en politique ? ». Non. Le dénigrement n’est pas mon genre, je préfère la moquerie.
*(2) Mais pas par l'arrière, ainsi qu'il est précisé, pour les plus entreprenants, ici, à la question #13. Merci de votre compréhension.
*(4) Une âpreté que ne renierait pas, et j’en suis certain, Line Renaud si elle était encore de ce monde.
*(3) J'ai des témoignages irréfutables par courriels, et même en vrai, qui me permettent d'arguer fièrement du bien-être quotidien que procure la lecture de ce blogue singulièrement hautement personnel.
[ j'éprouve parfois quelques peines à compter convenablement jusqu'à "4" dans le bon ordre. Merci de ne pas vous moquer ]
Aristarques