Partager l'article ! 191 - Mea maxima culpa Maëster: Maitre Maëster and servant, J'ai une bonne, une bonne, et une ma ...
Maitre Maëster and servant,
J'ai une bonne, une bonne, et une mauvaise nouvelle.
Il y a quelques jours (car même si c'était la nuit, on dit « il y a quelques jours », comme on dit « y'a vraiment des
idiots qui votent », alors que ce ne sont après tout que des électeurs majoritaires : faut juste le savoir : la grammaire à ses règles et maman est ménopausée, mais ce n'est pas le
propos.
Il y a quelques jours, donc, je me suis permis de vous violer. Enfin. Vous étiez si passif, que cela en frôlait le consentement. À ce propos, vous n'avez rien senti, et, ébaubi, vous étonnez ce
que je vous eu violé sans que nous n'en eussiez rien senti ?
Je comprends votre étonnement, et m'en vais de ce pas de ce clic sans tarder plus que de raison vous en donner explication : vous n'étiez même pas
là.
Bin... Non !
Car c'était la
nuit.
Et vous dormiez, il faut suivre.
Mais moi, non.
Non que je n'étais pas là, car j'y étais, moi ; veillant comme à pas d'heure comme seuls savent encore le faire les plus
insomniaques des apprentis pataphysiciens qui feraient la fierté de nos héritages nationalo-gaudriolesques, si ceux-ci seulement existaient.
Et sur quoi veillais-je me demanderez-vous car vous êtes, curieusement, curieux quoi qu'inattentif ?
Je ne veillais pas sur moi : cela je n'ai jamais su faire.
Non, je veillais comme d'autres vont à confesse aux toilettes : parce qu'ils ne peuvent faire autrement. En deux
mots, mon horloge biologique déconne sensiblement plus que – au hasard – l’horloge parlante ou – sans hasard - les « journalistes » télévisés que leur complaisance pousse à transmettre
avec une bienveillance aveugle les communiqués de presse du pouvoir, quel qu’il soit, sans jamais cligner, même involontairement du neurone gauche.
Et, aux hasards des rencontres que l'on fait en « insomniant », car je n'ai pas plus peur de rika Zarai que des mots
que j’invente souvent (quoi que ^^), j’ai rencontré votre dessin du sieur Lino, publié en cette adresse certes peu recommandable, mais pourtant accessible aux
heures indues, et même aux plus durs, sur votre croquis aventureux du Ventura.
Et je ne pus m'empêcher.
Comme le premier conseiller général majoritaire des hauts de seine venu (et trop longtemps resté), je me suis servi. Oui. J'ai pris
l'image sauvagement, et par derrière. D'un clic léger, quoique déterminé de souris. Un clic droit comme un « i », et pourtant plus retord qu'un
président russe quand il ambitionne de permanenter son coup d’état durable en rendant un hommage discret aux dates mémorables du règne de Napoléon le petit*(1).
J'ai volé votre image. J'ai violé votre droit d'auteur dans les grandes largeurs. Et bassement qui
pis est. Oui? Je le sais. J'ai violé votre droit d'auteur en m'appropriant ce dessin.
Pour ma déchetterie décharge : j'en avais vach’ment envie.
Plus que - au hasard - de rencontrer des intellectuels révolutionnaires du calibre de Didier barbelivien*(2) ou Manuel Baroso, c'est vous dire comme il fut facile
de céder à la tentation.
J'ai même songé à dupliquer cette image.
Non pour quelque profit, mais pour quelques dons de sourires à des frères en « audiarie » : des gens qu’en boivent au p'tit déjeuner,
voyez...
Toutefois, en bon obsessionnel compulsif, certes jaloux de ses trésors, mais très exhibitionniste aussi faut pas charrier, il me fallait que ce Lino trésor (sic) soit visible.
Et je l'ai mis en fond d'écran.
Oh certes ! Pas vraiment au fond.
Plutôt devant.
Mais pas trop, l'gugusse de Montauban avait ses pudeurs comme j’ai mes fragilités de neige...
Disons, juste assez pour en jouir sans les mains, mais des deux yeux, à chaque occasion et plus souvent qu'à mon tour.
Mais il y a un hic.
Et pas qu'un peu.
Donc, j'exhibe mon vol et je n'en ai pas même honte. Même pas ici :
Je tiens à vous demander pardon, Maëster and servant.
Car je sais le dessinateur féroce, et le coup de crayon douloureux quand c'est en votre paume qu'il s'empale pour, bibliquement parlant, se venger de l'outrecuidance d'un lecteur insolent.
Après tout, ce n'est pas si grave : je n'ai toujours pas revendu les stock-options d'EADS dont je dispose, moi ...*(3)
Je sais, vous vous dites surement à ce point presque final de la requête publique, que :
Mais allez… Siouplait, vous pardonnez ?
Faute de quoi, j’vais encore devoir me fouetter pendant des heures avec des ronces, puis enduire les stigmates d’orties fraiches en
récitant mes pénitences, alors que le ph de ma peau est plus sensible que l’cul d’un babouin en usage chez agnès b. et tous ceux qui le valent bien pour les besoins de leurs tests
dermatologiques. Epi ça fait mal, aussi. Surtout.
Bon, ce n'est pas le tout, mais Helène Grimaud m'attend près du lit, et je ne voudrais pas l'impatienter...
Bonjour chez vous…
AnT, de chez Smith en face, voleur d'enfants d'images
xxx
PS : si vous ne connaissez pas Maëster : allez découvrir ce p'tit jeune
qui débute. Bon. Sa sœur, alitée très pieuse, œuvre dans la circonscription de Mme de Panafieu, qui n’est pas, contrairement à ce qu’elle
prétend, fille de la famille Pierrafeu, nonobstant ses idées hautement progressistes.
*(2) Je me souviens de ce jour de grâce, il y a une bonne vingtaine
d’ânes d’années, où j’entendis le chanteur mielleux engagé prétendre, sombre autant qu’indigne illuminé, que « s’il avait vécu au 19e siècle, il aurait sans
doute été Victor Hugo » (sic). Et comme faisait dire Audiard à un tonton « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connait ».
*(3) Merci de ne pas signaler à Mme Rachida Dati que je possède des stock-options d'EADS sans jamais y avoir mis les pieds. Vous pouvez toutefois me dénoncer sans scrupules auprès de l'un de ses conseillers : ils ne durent jamais assez longtemps pour vraiment nuire ... Et puis, en fait ... L'idée est d'autant plus saugrenue que je ne possède pas d'actions, alors des avions de papier, vous pensez !
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Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]
Il y aurait actuellement 38388 cellules cancéreuses dans votre corps,
dont 6 qui viennent de se réveiller... Mauvaise nouvelle, nope ?
(déverser du Maëster, quelle drôle d'idée !)
Je vous link, c'est votre faute.
Ne venez pas vous plaindre.
Merde, c'est vrai quoi.
(on se tutoie, d'ac' ?)
Sachez (dans la colle), Mâdâme, que je n'écris pas velu. Non madame.
Certes, Il m'arrive de graphiter d'un poil alerte, sinon brillant, mais je suis imberbe, ne vous déplaise (sauf du menton, mais ça compte à peine).
Je sais, la confusion est fréquente. Je vous pardonne.
Et encore si vous saviez ! Je suis bien davantage réputé pour ma peau que mes plumes ! :p
mmm... Je ne devrais pas l'écrire, mais j'aime quand tu (on se tutoie désormais, cf. supra) évoques non sans équivoque les chaines euh... les liens entre nous, avec ce regard ludico-lubrique qui réveille en moi des kilomètres de libido ensuqués depuis ma rencontre avec michele Alliot-Marie, en une tardive ruelle sombre d'un coupe gore pardon gorge brésilien des bois du nord-ouest de Paris. C'était il y a un an, un siècle, un éternité...
Mon lien retour viendra demain, là, j'suis rincé et j'ai encore deux coms' à pondre et trois allumettes à glisser sous chaque oeil.
vous narrer par quelles circonvolutions bloguesques j'en suis arrivé sur votre page à moi destinée serait pour le coup vous singer de maladroite manière ; il m'en faudrait des pages et je n'ai pas le temps.
Permettez-moi de m'étonner donc simplement qu'un courrier ainsi rendu public sur un site qui, pour confidentiel qu'il soit dans l'océan internet, est tout de même lu par de parfaits inconnus (et sans doute quelques imparfaits connus), ne fut point au préalable envoyé à son destinataire premier (si j'en crois l'apostrophe de votre billet). Il y aurait là déjà largement de quoi s'offusquer pour peu que l'on soit tatillon.
Mais, contrairement à une légende solidement établie et que je me complais à étayer régulièrement par mes emportements épistolaires, je ne le suis guère, et en l'occurrence pas du tout.
Merci donc de ce moment de gloire que vous m'offrez ainsi, me violant certes, selon vos dires du moins, mais de si élégante et discrète façon que je ne saurais en prendre ombrage. Je ne voudrais pas paraître vieux jeu ni encore moins grossier ; l'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois.
Cordialement donc. (Vous êtes pardonné mais fouettez-vous quand même un peu, pour le plaisir)
Je sens bien qu'à vous lire, on pourrait pour qui me connais deviner poindre chez moi un certain comportement hautement érectile de fierté, mais je vais tout de même essayer de continuer en occultant le reptilien*
Je dois avouer que j'ai posté cette missive en ommettant, par timidité je l'affirme, de mentionner sur l'enveloppe le destinataire (vous), et l'adresse (chez qui vous voulez). Elle m'est donc revenue, tandis qu'à vous lire, je n'en reviens toujours pas...
Comme Desproges et Dac n'ont jamais répondu à mes invitations discrètes (et la mort N'EST PAS UNE EXCUSE VALABLE), j'en déduis que je peux cesser de bloguer en serrant non sans fierté ce bâton de maréchal que représente votre réaction à ce p'tit bricolage de moquerie et de respect mêlé...
Votre AnToine bien dévoué qui, finalement cher Homme de la Pampa, "n'aura pas commencé à vous les briser, MENUES !" (contrairement à d'autres, suivez mon regard... Oui l'escogriffe là)
PS : Quelqu'un aurait du bromure ? C'est pour une urgence !!
J'ai beau dessiner des Roselyne Bachelot partout, mon érection ne passe pas (je sais, j'suis sensible. Et impudique,).
* cette formule est déposé (sur le guéridon), merci de n'en point abuser.
Sister "blonde comaque dite Lulu La Nantaise"
Oui, moi aussi, j'en bois au p'tit desj'(ardins)...