Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /Nov /2007 22:30
 

 
 
 
 

Chers voyeurs écrans-spectateurs,

 
 

Je souhaite aujourd'hui partager avec vous (y compris toi, là-bas au fond de ton cybercafé tchadien) quelques visions parfois très verticales du blogueur informé que je me targue d'être, surtout quand ça me prend par la main et que je me chante ce refrain.

Déjà, et pour commencer, j'dois vous dire écrire qu'étant chef autoproclamé de la république monomaniaque d'Inedire, j'ai décidé, tout comme notre votre divorcé en chef, mais en plus fou car je suis excessif, de multiplier par sept mon salaire d’ectoplasme humain à scribouillardises numériques publiques de blogueur. Et pour tout vous raconter, franchement, je trouve que vu la qualité du devoir travail accompli, m’était avis que +204 % (et non 140 comme on l’accorde à la plèbe), ce n'est pas assez. Ça fait mesquin. Timide du portefeuille. Coincé de l’égo financier, si vous voyez ce que je veux dire. Dans ce cadre, multiplier par 7 mon salaire me semblait la seule chose à faire pour me distinguer encore de l'impénitent exhibitionniste télévisuel. Bon. L'âme de feu Saint-Raymond Devos, dont c’était il y a peu l’anniversaire (je le rappelle pour Ingrid Bettancourt si jamais elle consommait sa minute d’internet quotidien sur Inedire) a flotté un instant sur cette décision pour me rappeler que déjà : « trois fois rien, ça ne fait pas grand-chose ». Certes. Mais 7 fois rien, ça fait combien ? Hein ? Et puis, soit écrit en passant, sept fois rien, c’est non imposable*(1) (enfin, je crois) ! Fiscalement parlant, ça me réjouit quand j'y pense. Je J’y pense rarement certes, mais ce n’est pas une raison pour bouder mon plaisir et le partager avec vous.

 

Et sinon ?

 

Le premier ministre a reçu les « haute auteurs de la rentrée », en avouant le cuistre qu'il n'avait rien lu de leurs admirables chefs-d'œuvre brouillons heureusement commercialisés à l’automne. ... C'est métaphorique ? Pathétique ? Ou Inquiétant ? 

Rien de tout cela ! Soyons francs ! J’ai ainsi découvert, par surprise, que nous avions un autre point commun que les rillettes, avec François le Sarthois : nous n’avons, ni moi ni l’autre, lu aucun des « romans de la rentrée ». Comme chantait Alain Souchon avant de mourir : « c’est déjà ça ». 

 

Médias… 

Après visionnage du reportage de 60 minutes sur C.B.S., je suis en mesure de vous révéler les vraies raisons de la colère naine. Il manquait en effet un compliment sur la vigueur de son poil dans l'hagiographie qui fut livrée au public américain. Il suffit d'observer les journaux télévisés français pour comprendre tout l'insupportable du crime de lèse-monarque que cela constitue, pour un homme habitué, comme la plupart des électeurs français depuis 6 mois, à ne rencontrer aucune opposition.

 

Justice…

Aucun juge d'instruction n'a encore été désigné dans « l’affaire » concernant la revente de l'appartement de notre votre président, pas plus que dans le dossier dit « IUMM ». Le juge Van Ruymbeke n'a pas daigné se sacrifier encore accepté d'ajouter à ses 700 jours de RTT en retard quelques nuits supplémentaires. Cela explique peut-être qu’il faudra attendre avant d’en entendre sur la « médecine du travail » ?

 

International...
Et nous partons en Belgique. Facile disent les Lorrains. « Bof bof » s'exclament les Biarrots, peu enclins à abandonner leurs vagues solaires pour des moules frites et trois dikkenek*(2) de passage en mobylette. La Belgique qui ne désespère pas de trouver un nouveau gouvernement avant de fêter son 200e anniversaire. Enfin « la Belgique », c’est vite écrit. Les gens du Brabant, plutôt. Les autres, les roses, les flamants, s’impatientent d’oublier la Brabançonne (et je vais ouvrir) pour causer le patois hollandais entre eux et à leur guise.

 

Politique et finances

Sainte Ségolène espère, par le prix d'entrée prohibitif des « séminaires participatifs » où elle intervient, financer le renouvellement de sa garde-robe. Elle a effet refusé, toute à sa dignité, le financement de celle-ci par Paris-Match et Voici. Voilà. On va dire ça.

 

Pour terminer, enfin diront certains (j'ai les noms), je souhaiterais m’élever de vitesse contre les cassandres qui annoncent bien trop vite une « consommation en berne ». Même pas peur ! Il faut juste attendre les soldes de janvier, sans désespérer. Je me suis laissé dire que le stock d'orphelins roumains est en cours de reconstitution, avec des tarifs non alignés sur celui du pétrole. Cela étant, n'insistez pas, le stock d'enfants tchadiens est épuisé. Et médiatiquement parlant écrivant épuisant.

 

À propos… Contrairement aux méchantes rumeurs faisant état d'un ministre des affaires étrangères fâché avec l'Afrique, le très sérieux site du quotidien La Tribune nous confirmait qu'il était bien en Asie au moment où l'on avait bien envie de l’entendre de la révélation du naufrage de Zoé. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il était parti négocier des tarifs préférentiels pour une future opération « du riz pour les orphelins enfants africains ». Un p'tit goût de déjà vu médiatique, prochainement dans vos assiettes télévisuelles ... Ou était-ce hier ? Un doute soudain m’étreint …

 

Sur ce, je vous laisse. Il faut que j'écrive à ma banque, pour hypothéquer mon âme et vu l’actuelle « crise des subprimes », ce n’est pas gagné, on en conviendra.

 
 

Bonjour chez vous…

 

AnT, de chez Smith en face, undead

xxx

 

En codicille (c'est plus chic et moins minoritaire que « PS », non ?), j'ai le plaisir de vous annoncer que le prochain billet devrait être consacré par Benoit XVI à une comparaison rigoureusement scientifique de deux accessoires ménagers : la femme, et le fer à repasser.

 


 

*(1) veuillez noter que les impôts, cela concerne plus souvent les promesses de singe que la monnaie du même animal. Je rappelle cela au pourtant timide camarade de l’UMP qui décida, dans l’élan fougueux d’un meeting de son futur kaiser minima un soir de janvier 2007 d’acheter une maison de riche en pensant bénéficier d’un joli cadeau fiscal.
 

*(2) À voir surtout pour une prestation fabuleuse de Marion Cotillard en institutrice disons… Singulièrement allumée…

Publié dans : Air du temps
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 19:05
  

Veuillez noter, je vous prie, combien l'illustre Teuton ressemble peu à Stéphanie de Mocano
 

 
 
 
Chez voyeurs, écrans-spectateurs
 
 
 
 
 
Le saviez-vous ?
 
 
 

Les habitants de la province de Saxe sont tristes. Et comme pétrifiés dans une sourde inquiétude.

 
 

Leur « kaizer maximo » comme ils disent, l'illustre George Milbradt, qui n'a pas perdu une voix lors de la dernière élection du Lander, n'a pas été vu à la télévision depuis plusieurs semaines. 

 

Ça change ! S'écrient les derniers quelques socialistes français évoquant par la même et sans confusion possible le pouvoir berluscoziste de notre votre président à la radio, à la télévision et sur internet (encore que vu sa taille, il serait plutôt dessous si vous me permettez cette remarque de lèse monomonarque célibataire républicain)

 
 
 

Et qu'est-ce qui explique cette disparition, comme aurait sans doute demandé, espiègle, notre ami pourtant mort G. Pérec ? Et bien c'est tout simple : le président de Saxe ne peut plus parler. Une banale extinction de voix.

 
 
 
 

Et pourquoi est-ce musical se demandent les moins atteints de nos clients Alzheimer?

 
 
 
La Saxe aphone, ça ne vous dit rien ?
 
(je sors)
 
 
 
 
 
Bonjour chez vous...
 

 
 
AnT, de chez Smith en face, je sais c'est court, mais ce sera tout pour aujourd'hui ^^
 
xxx
 
 
 

PS : Rassurez-moi, la doctrine Juppé en politique, c’est bien Laporte en cas de défaite ?

 
 
 

PPS : Une publication réalisée en direct ou presque depuis le spot wifi gratuit du Centre d’Animation Reuilly, 19 rue Hénard, 75 012, où se déroule jusqu’au 31 octobre une exposition fragile et délicieuse de deux artistes, Michèle Prévost (livres sculptés) et Jacquet Fritz (papiers sculptés). Et mon installation sur Paris XII se passe bien, merci.

 
 

PPPS : Finalement, Nicolas S. a tenu parole, en parlant de « rupture » (c’était trop tentant, vous pardonnerez…)

Publié dans : Dernières Nouvelles, de Santiago du Chili ...
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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 03:03


Primate mâle français, champion du chat-bite médiatique en 2007.




Chez voyeurs écrans-spectateurs,



A l’instar de la plupart des nationalistes – même amateurs - gavés de publicités télévisées imbéciles, mais tout de même dans un esprit un poil différent (un poil français, pas un poil suisse faut pas charrier), je me suis retrouvé sans me perdre à partager un moment sportif devant une partie peu recommandable 25% de la finale*(1) de la coupe de rugby 2007, ce samedi soir.

Comme je suis d'un naturel prudent, et que ce sport étrange a des règles plus compliquées que celles de la bataille (encore que les règles de la bataille à 30 joueurs, j'vous dis pas) ou du djambi (dont je suis pourtant spécialiste), j'ai commencé par regarder le début. Moi aussi.


Et au début, ce furent les hymens les hymnes.
J’étais bien sûr debout dès les premières notes méridionales, comme il se doit. Seul dans l’assistance, certes ; un brin pathétique sur les bords j’en conviens, mais digne au milieu face à ce ponctuel sentiment d’adversité mâtiné de solitude grégaire.
 
Ensuite, vint le « haka ». La légendaire chorégraphie tellurienne des insulaires « australobipèdes ».

Et en réponse à ce « haka », du côté français ? Rien. Pas même une p’tite quinzaine de majeurs gaillards dressés gauloisement en un fier avertissement collectif. Non ! Même pas des p’tits croisements d’avant-bras d’échauffement, furtifs ou fiers, à la manière des conducteurs citadins. Nib’ !! Pas le moindre début de commencement de trémoussements, de gesticulations viriles, de provocations corporelles. Pas même un p’tit coup de hanche collégiale franc pour bien faire comprendre à l’adversaire que notre intention n’était autre que de le prendre par derrière avec de la paille de verre, du sable et du gravier surprise et vaincre en toute gloire. Keud’ que j’vous dis !!!
Le silence. Le grand silence. Un silence français, certes, mais un silence tout de même.

Au pays du « Yaka*(2) » hélas pas encore officiellement chorégraphié*(3), il ne me restait plus qu’à réfléchir à une solution pour sauver l’honneur de la France en pareilles circonstances. Rien moins.

Vous l’imaginez, je me targue d'être un citoyen au fait de ce qui compte, de ce qui fait l'essence du spectacle de l'actualité. J’ai donc laissé trainer mon imagination débordante du côté d’un souvenir récent à haute valeur ajoutée inutile culturelle (attention, il est presque plus utile à la savoureuse ompréhension de ce billet de suivre le lien proposé supra plutôt que tout autre lien figurant ici. Maintenant, vous faites ce que vous voulez, hein...)


Et là, soudain l'évidence qui frôle le génie (moi) : l'illumination, comme disait Edison quand il croisa (lui aussi !) Jean poldeu, ou l'inverse, j'sais plus mais de toutes les façons, ce n’est point le propos.

Au-delà du « chant de guerre de l’armée du Rhin » (et oui, notre hymne n’a pas grand-chose à voir avec la bouillabaisse) : il nous faut un « haka » français !
Un truc puissant, mais digne : une évidence dans laquelle se retrouverait la majorité silencieuse autant que la minorité beuglante.
Vous avez deviné je pense…
Un
« haka » en LSF !!!


Je propose donc à chacune, chacun, de signer ici la pétition suivante :


Nous citoyens français, par le droit du sol et les prises de sang d'hortefou d'hortefeux, exigeons des financiers dirigeants de la fédération française de rugby, que la Marseillaise en langage des sourds devienne le « haka officiel français ».


Nous pensons que cette chorégraphie exprime parfaitement la vigueur et l'élan actuel de notre glorieux pays.

Nous avons la certitude de coller ainsi les miquettes à tous les méchants étrangers qui oseraient se dresser face à notre équipe de France à nous que nous avons.

Nous pensons que pour gagner plus, il faut danser plus.


Et nous comptons bien samedi en huit bouter à 15 les Anglais hors du stade de France.



Voilà ! Vous pouvez signer la pétition en commentaire, en parler autour de vous, faire signer vos enfants et même les électeurs corses parisiens décédés avant 2008 !



Bonjour chez vous NOUS !
 


AnT, de chez Smith en face, je suis aussi pongiste, c'est intéressant, hein ?
Xxx

PS : je vous signale que j’ai déjà reçu les signatures des participants à cette soirée de samedi, non sans avoir croulé sous les applaudissements délirants de témoins charmés par la vivacité imaginative de mon esprit sans âme, finalement aussi délicieux que mon corps d’éphèbe.

PPS : s’il en fallait davantage pour vous convaincre, je vous signale que Claude François, et ses copines Alexandrie ET Alexandra ont déjà signé la pétition. La preuve ? La voilà. Mauvaise nouvelle en revanche du côté de Mireille Matthieu et Céline Dion : contrairement à Claude, elles braillent encore…




*(1) Relisez cette phrase : je vous assure, elle a un sens. J’écris cela dans la mesure où je l’avais moi-même perdu, le sens, face à ces « 25 % de finale », lors d’une relecture fortuite. Pourtant, le sens est bien là. Saurez-vous le retrouver ? Je vous aide ? Un quart, ça fait combien ? Et… Merci qui ?

*(2) Exemple récemment lu, pour que les sourds comprennent : « Yaka avoir 2,5 % de croissance, et c’est la fin de tous nos maux ». Je crois que c’était quelqu’un de connu, pas un quelconque guignol non élu statisticien.


*(3) Chorégraphier. Verbe incertain qui ne signifie pourtant pas « danser le jerk avec un stylo », mais « mettre en mouvement scripturaux un texte, une musique, un sentiment ou des tomates farcies si vous savez cuisiner avec talent en remuant du poppotin avec élégance ». Je dis cela car je sais que de futurs des apprentis français me lisent pour s’entrainer à passer leurs textes tests « intégratoires », et je ne voudrais pas les enduire fortuitement d’erreurs volontaires qui pourraient les maintenir plus longtemps que de raison en leur misère natale.
Publié dans : Air du temps
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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 23:44

 

Maitre Maëster and servant,

 

J'ai une bonne, une bonne, et une mauvaise nouvelle.
 
 

Il y a quelques jours (car même si c'était la nuit, on dit « il y a quelques jours », comme on dit « y'a vraiment des idiots qui votent », alors que ce ne sont après tout que des électeurs majoritaires : faut juste le savoir : la grammaire à ses règles et maman est ménopausée, mais ce n'est pas le propos.

Il y a quelques jours, donc, je me suis permis de vous violer. Enfin. Vous étiez si passif, que cela en frôlait le consentement. À ce propos, vous n'avez rien senti, et, ébaubi, vous étonnez ce que je vous eu violé sans que nous n'en eussiez rien senti ?

 
Je comprends votre étonnement, et m'en vais de ce pas de ce clic sans tarder plus que de raison vous en donner explication : vous n'étiez même pas là.


Bin... Non !
Car c'était la nuit.
Et vous dormiez, il faut suivre.

Mais moi, non.
 
Non que je n'étais pas là, car j'y étais, moi ; veillant comme à pas d'heure comme seuls savent encore le faire les plus insomniaques des apprentis pataphysiciens qui feraient la fierté de nos héritages nationalo-gaudriolesques, si ceux-ci seulement existaient.

 

Et sur quoi veillais-je me demanderez-vous car vous êtes, curieusement, curieux quoi qu'inattentif ?

 

Je ne veillais pas sur moi : cela je n'ai jamais su faire.

 

Non, je veillais comme d'autres vont à confesse aux toilettes : parce qu'ils ne peuvent faire autrement. En deux mots, mon horloge biologique déconne sensiblement plus que – au hasard – l’horloge parlante ou – sans hasard - les « journalistes » télévisés que leur complaisance pousse à transmettre avec une bienveillance aveugle les communiqués de presse du pouvoir, quel qu’il soit, sans jamais cligner, même involontairement du neurone gauche.

 

Et, aux hasards des rencontres que l'on fait en « insomniant », car je n'ai pas plus peur de rika Zarai que des mots que j’invente souvent (quoi que ^^), j’ai rencontré votre dessin du sieur Lino, publié en cette adresse certes peu recommandable, mais pourtant accessible aux heures indues, et même aux plus durs, sur votre croquis aventureux du Ventura.


Et je ne pus m'empêcher.

 

Comme le premier conseiller général majoritaire des hauts de seine venu (et trop longtemps resté), je me suis servi. Oui. J'ai pris l'image sauvagement, et par derrière. D'un clic léger, quoique déterminé de souris. Un clic droit comme un « i », et pourtant plus retord qu'un président russe quand il ambitionne de permanenter son coup d’état durable en rendant un hommage discret aux dates mémorables du règne de Napoléon le petit*(1).

 

J'ai volé votre image. J'ai violé votre droit d'auteur dans les grandes largeurs. Et bassement qui pis est. Oui? Je le sais. J'ai violé votre droit d'auteur en m'appropriant ce dessin.

 

Pour ma déchetterie décharge : j'en avais vach’ment envie.

Plus que - au hasard - de rencontrer des intellectuels révolutionnaires du calibre de Didier barbelivien*(2) ou Manuel Baroso, c'est vous dire comme il fut facile de céder à la tentation.
J'ai même songé à dupliquer cette image.
Non pour quelque profit, mais pour quelques dons de sourires à des frères en « audiarie » : des gens qu’en boivent au p'tit déjeuner, voyez...
 

Mais point ne le fis-je, que nenni : non et non !
 

Toutefois, en bon obsessionnel compulsif, certes jaloux de ses trésors, mais très exhibitionniste aussi faut pas charrier, il me fallait que ce Lino trésor (sic) soit visible.

Et je l'ai mis en fond d'écran.

 

Oh certes ! Pas vraiment au fond.

Plutôt devant.

Mais pas trop, l'gugusse de Montauban avait ses pudeurs comme j’ai mes fragilités de neige... 

Disons, juste assez pour en jouir sans les mains, mais des deux yeux, à chaque occasion et plus souvent qu'à mon tour.

Mais il y a un hic.

Si des sentiments je reste jalousement pudique : c'est bien simple, si j'm’exhibe trop, j'me baffe, et comme j'ai la main lourde : dans l'doute, j'pudibondise à douf' ça m'évite des douleurs jugulaires, voyez.
Si disais-je écrivais-je je reste pudique, j'ai aussi tendance à utiliser mon laptop (comme disent tous les lécheurs de crane d'André Pousse quand ils parlent anglais comme d'autres susurrent l'italien à des femmes dont ils ne savent même pas si elles sont fécondes) un peu partout et, euh… Disons que cela a tendance à se voir.

Et pas qu'un peu. 

Donc, j'exhibe mon vol et je n'en ai pas même honte. Même pas ici :

 

C'est le desk de mon laptop... Euh .. le bureau de mon portable... Et si vous voulez cette phrase en allemand, demandez à un teuton ! sandec' !

 C'est pas pour dire, mais l'atelier de Picasso aussi il était bordélique... Enfin, y'a pas d'rapport, hein ... Moi, j'dessine comme un pied, alors que Picasso, il dessinait des pied comme lui même. Et moi, comme la Vénus de Milo à 3 ans., et ça fait une sacrée différence, croyez-moi... Mais là n'est pas l'essentiel, car :

 

 

Je tiens à vous demander pardon, Maëster and servant.

Car je sais le dessinateur féroce, et le coup de crayon douloureux quand c'est en votre paume qu'il s'empale pour, bibliquement parlant, se venger de l'outrecuidance d'un lecteur insolent.

 
Dites Maëster and servant, vous me pardonnez ?
 

Après tout, ce n'est pas si grave : je n'ai toujours pas revendu les stock-options d'EADS dont je dispose, moi ...*(3) 

Je sais, vous vous dites surement à ce point presque final de la requête publique, que :


 

Mais allez… Siouplait, vous pardonnez ?

Faute de quoi, j’vais encore devoir me fouetter pendant des heures avec des ronces, puis enduire les stigmates d’orties fraiches en récitant mes pénitences, alors que le ph de ma peau est plus sensible que l’cul d’un babouin en usage chez agnès b. et tous ceux qui le valent bien pour les besoins de leurs tests dermatologiques. Epi ça fait mal, aussi. Surtout.

Bon, ce n'est pas le tout, mais Helène Grimaud m'attend près du lit, et je ne voudrais pas l'impatienter...

La présence d'Hélène m'éloigne des moeurs grecques... Curieux, non ? 

 

Bonjour chez vous…

  
 

AnT, de chez Smith en face, voleur d'enfants d'images
xxx
 

PS : si vous ne connaissez pas Maëster : allez découvrir ce p'tit jeune qui débute. Bon. Sa sœur, alitée très pieuse, œuvre dans la circonscription de Mme de Panafieu, qui n’est pas, contrairement à ce qu’elle prétend, fille de la famille Pierrafeu, nonobstant ses idées hautement progressistes.

 



*(1) Depuis, notre Fillon national rêve en russe et a accroché une petite icone représentant Staline sous son bureau, mais ne le dites pas trop fort au président : il croit que tous les mâles français rêvent de sa la femme de Jacques Martin, et ça pourrait gâcher son transit intestinal. Mais revenons à nos moutons reprenez donc le fil de votre lecture, que je ne voudrais perturber avec d'insignifiantes notes-de-bas-de-page.

*(2) Je me souviens de ce jour de grâce, il y a une bonne vingtaine d’ânes d’années, où j’entendis le chanteur mielleux engagé prétendre, sombre autant qu’indigne illuminé, que « s’il avait vécu au 19e siècle, il aurait sans doute été Victor Hugo » (sic). Et comme faisait dire Audiard à un tonton « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les r’connait ».

*(3) Merci de ne pas signaler à Mme Rachida Dati que je possède des stock-options d'EADS sans jamais y avoir mis les pieds. Vous pouvez toutefois me dénoncer sans scrupules auprès de l'un de ses conseillers : ils ne durent jamais assez longtemps pour vraiment nuire ... Et puis, en fait ... L'idée est d'autant plus saugrenue que je ne possède pas d'actions, alors des avions de papier, vous pensez !

Publié dans : Bourdes et gamelles
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Inedire...



Des exhibitions numériques de créations fantaisistes variées, et, plus récemment, un journal subjectif pour les aveugles en audio pour celles et ceux que cela intéresse. Ce blogue est réservé aux adultes et aux singes (il est aussi en chantier).
NB : Inedire est certifié "sourds et aveugles friendly".

Apophtegme


Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



Inedire - A propos




Soutien à Denis Robert :
Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.



Inedire est interdit aux anglais
(les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)




Il y aurait actuellement  12991  cellules cancéreuses dans votre corps, dont  4 qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?




cerceaux tibétains...




Aristarques

Images Aléatoires

Indices variés


Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins 
  




"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste






Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 



Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !


 

 

 
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