Jeudi 7 septembre 2006 4 07 /09 /Sep /2006 12:00
 
Ceci est un monument de papier
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
La nature le sait bien, elle qui a horreur du vide : les générations spontanées, ça n'existe pas*(1) !
 
Mais alors, me demande-je, interloqué : d'où me vient mon humour*(1.5), moi qui suis issu de générations de militaires à peine croisés avec des naines charolaises Bretonnes excentriques ?
 
De Desproges assurément !
 
De Devos, je l'espère !
 
De Pierre Doris, à qui l'on doit tout !
 
De Dac et Blanche, les fous-furieux ...
 
Et d'Audiard, un peu ?
 
D'Alphonse Allais pour l'élégance ?
 
D'un regard mieux dressé qu'une puce de combat à isoler d'une expression un calembour, d'un mot une exégèse ?
 
Et de l'Almanach Vermot, forcément !
 
 
Je me faisais cette réflexion en constatant, atterré, combien « le monde selon Bush*(2) » était terrifiant.
 
 
Mais alors, que lui préférer ? « Le monde selon Coude » ? « Le Monde selon Langue » ?
 
 
 
C'est malin, maintenant, je suis dans le doute.
Et vous ?
 
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, qui ferait mieux de dormir !
xxx
 
*(1) bac moins 2 les amis !
 
*(1.5) cet humour si singulier, si salvateur, et si réputé qu’il contribuerait à rendre les gens heureux d’un sourire, parfois.
 
*(2) Un président chrétien évangéliste enragé, et sécuritaire (un peu comme le roquet hongrois potentiel, mais en plus puissant)
 
*(3) Fonce ! c'est salvateur : c'est instrutif ! et oui les amis, vous l'aurez remarqué, il n'y avait pas de note "3". Dingue, non ?
 
 
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Brêves et comptoirs
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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 12:24
Ceci est un cercueil pour chat, électrique.
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
C'est tandis que je me posais des interrogations surprises (et que j'y répondais avec la note maximale, les félicitations du jury, le sourire de la bourgeoise et les palmes académichiennes comme d'hab"), que j'eu cette vision.
 
C'était le 13 janvier 2006. Le temps en ce jour, même à Marseille où j'habitais alors, grisonnait comme en automne.
Mais le temps ! Le temps !
Comme s'il n'y avait rien d'autre !!
 
Une vision *(1), donc.
 
 
Mais pas n'importe laquelle, non ! 
Une vision, une vraie.
Pas du Paco Rabane de contrebande, du Affelou de pacotille, ou du « optic' 2007 des vanité féconde d'un Sarkozy*(2) assoiffée d’autant de pouvoir que de haine ».
 
Que nenni !
 
Une vision, vous dis-je !
 
Pour vous situer, un peu comme Elwood Blues devant les sermons du révèrent Cléophus James :
- Elwood, Elwood, tu voiiiis la lumièèère ?
- La Lumière ! Oui ! L'orchestre ! Par Jésus et Saint Fred Astaire !!!
 
Philippe Douste-Blazy, qui n'est pas une lumière, reste dans le noir, merci.
 
 
Une vision. Bien.
 
 
J'étais nu. Enfin, nu… Une feuille de vigne sur ma cuisse droite s'était à peine posée qu'un vent habile l'en chassa. Et quand on sait qu'un rien m'habille à Kinshasa...
 
Mais je babille sur les cadres et les extérieurs. Reprenons le chemin de notre caméra et passons en plan moyen.
 
L'air est moite, il fait chaud, tendance tenace. Le geste se paye comptant, en sueur.
 
Quand j'me dis soudain (je me parle souvent) : « tiens, j'me prendrais bien une bière*(3) ! »
 
(avouez qu'il y a de l'action à défaut de suspens, dans cette histoire)
 
Hop. Ni une, ni deux*(4) : traveling avant vers le réfrigérateur (la glacière, ça fait trop champêtre pour moi et puis : j'étais chez moi ...)
 
 
Silence caméra. Gros plan. Clap. Action.
 
Ma main qui ouvre le réfrigérateur, et se dirige d'une démarche assurée, confiante, vers l'emplacement où sont rangées les bières.
 
C'est alors que tout bascula.
 
L'imprévu.
 
L'improbable.
 
Terrifiant !
 
 
Il y avait, en lieu et place du vide qu'aurait du rencontrer la main, toute prise qu'elle était à calculer sa trajectoire inconsciente vers sa destinée boisson salvatrice, autre chose que du vide.
 
Et cela avait des poils, aussi.
 
Ouep ! Pas vide et avec des poils !
 
 
Un chaton !
 
 
Steak sur pattes, avant congélation.
 
 
Un chaton dans mon réfrigérateur !!
 
J'ai d'abord refermé la porte. Violemment, vous comprenez ?
 
Puis j'me suis dis qu'il faisait quand même vach'ment soif, et qu'ma bière n'allait pas se payer des vacances longtemps, au frais de la princesse dans mon réfrigérateur.
 
Je suis donc retourné très vite à la charge, j'ai pris une bière, et j'ai refermé plus vite encore.
Ça fait peur, un réfrigérateur avec un chaton dedans !
 
 
« Monde de merde !*(5) », me dis-je alors, abattu de ce trop plein de tristesse qui parfois abat des arbres dans une tristesse de silence.
 
Ça fait peur, un réfrigérateur avec un chaton dedans !
 
Même quand c'est le sien*(6) ! Surtout quand c'est le sien *(6) !!
 
 
En plus, j'aurais dû prendre deux bières !!
 
 
Pendant des mois je n'ai plus mangé frais.
Aujourd'hui, je vis dans la crainte.
 
Car il y avait...
 
Un chaton dans mon réfrigérateur !
 
 
Si seulement, comme disait freud, tout pouvait être aussi facile que de cliquer sur « effacer » avec un ordinateur !
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face : attardé, ou simplement lent ?
xxx
 
 
PS : si ce billet vous a fait rire, vous êtes libre de m'inviter à dîner chez vous. Si possible en compagnie de Marie Drucker. Sinon, me demander de vous accompagner à une soirée échangiste à laquelle participerait la dite déesse cacochyme cathodique conviendrait également à ma libido dilatée. Merci de votre attention à la marche.
 
Bonus exceptionnel : les trois compiles Inedire !
Normalement, c’est réservé aux abonnés alors téléchargez, découvrez, et abonnez-vous : c’est gratuit !

 
* le titre est signé de Mlle L'Or, dont vous pouvez désormais penser qu'elle ne vaut pas mieux que moi ! Au fait : nous sommes le 7 septembre : Bon anniversaire ! Vous avez aimé, jeune muette ?
 
*(1) Et pas une "visio", comme vient de le lire l'obsédé de la cam' !
 
*(2) attention, le lien proposé n'a rien à vois avec Nicolas Sarkozy, mais je l'aime bien quand même, et vous, vous cliquez trop vite !
 
*(3) Je n'ai pas dit « Une Guiness ! » Tu te calmes, Sister !
 
*(4) Ni « Napoléon ! », ni « Robespierre ! »
 
*(5) libre expression de mon dépit désorienté. 
 
*(6) de chaton, pas de réfrigérateur, faut suivre ! (ou l'inverse ? J'ai un doute, soudain...)
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Tumultes
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Mardi 5 septembre 2006 2 05 /09 /Sep /2006 12:29
Ps (pre scriptum) : chère Fabienne, je bog-day-ise quand je veux, et pour moi, ce sera ce mardi en hommage au mardi 5 septembre, pour sa plus totale insignifiance se devant d’être relevée.
 
 
Ceci est une planète Loz Xoc. Si vous ne me croyez pas : recherchez sur googol, vous verrez...
 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
 
Sur la suggestion suggestive de Fabienne, donc (qui ne s'est pourtant pas, et à notre grand regret à tous, déshabillée pour l'occasion), c'était aujourd'hui hier il y a peu le « Bloody BLOGDAY ».
« Dieu » avait son jour réservé, et le « blogueur » se prenant pour « dieu » : ce qui devait arriver arriva…*(0) Si vous voulez, c'est un genre de concept marketing : un peu comme une marque de lessive, mais cela concerne les blogs*(1)) 
 
 
Et bien, moi aussi : j'aime me fondre, ainsi qu'un ami en chocolat*(2) qui fut des mes connaissances digestives, dans la masse anonyme des retardataires.
 
C'est pourquoi, un "tantinet décalé dans mes horaires", et même si je doute de la pertinence d'une telle non-manifestation, puisque la rubrique « liens » existe déjà ici comme partout, je vais ici vous présenter quelques blogues que je fréquente régulièrement, sans les avoir (encore) adjoints à mes favoris.
 
 
(attention, ce titre est judicieux, et pas racoleur)
Parce que, bien loin des complaisances politichiennes, ce blog de journaliste témoigne avec vivacité et envie de ce qu'est l'Europe politique d'aujourd'hui. Merci, Jean Q.
 
 
 
Des états d'âme féminins et transatlantiques... Elle parle de sexe (amoureux) comme d'autres s'oublient avec négligence. Elle est troublante, autant que son inconnu se suffit : ici, lointain. De plaisantes lectures, des états d'âme, peut-être avec une âme ? Je ne sais, mais j'y reviens, de loin en loin...
 
 
 
Témoignages, lorgnettes : le regard parfois affectueux, rarement complaisant, d'une correspondante du Monde aux États-Unis d'Amérique. On regrettera l'absence de Ségolène, parfois, mais pas trop.
 
 
 
S'il faut une semaine pour lire le quotidien « Le monstre Monde »*(3), comme me le rappelait au cours de l'une de nos conversations msnienne nocturnes miss Sister, il ne faut guère plus d'une minute pour récolter un sourire quotidien à la lecture de ce blogue. Seul regret : peu d'images à colorier. Tanpix, comme dirait le barde.
 
 
 
Tout simplement parce que, par touches, ce blogue ranime mon vieil amour du jazz, après des années de distances, et des cartons de CDs trop longtemps oublié. Merci.
 
 
 
Voilà !
 
Et je vous vois venir, lecteur !
« 5 liens, et peu d'émoi, je m'en vais oublier Inedire en quelque cul de basse fosse amnésique avant que son retour ne (re)devienne pour moi une salle habitude », vous dites-vous.
Ma sœur, mon frère, tel l'éléphant de Silésie orientale : tu te trompes. Accorde-moi le crédit de quelques lignes supplémentaires, et tu comprendras combien cet espace est sexuellement abordable banal. Car oui, ici aussi, le meilleur est pour la fin. Foin de lectures iconoclastes, de regards assoiffés de découvertes. Voici la vérité. Voici le lien qui fait du bien.
 
 
 
« Sexy Sandra » (sic)
Parce qu'un ordinateur de garçon sans greluche, c'est un ordinateur homosexuel et parce que je n'ai pas encore cédé aux nombreuses avances dont je suis pourtant l'objet. Sandra, elle est là pour ça. Elle est la garante de mon hétérosexualité numérique.
 
J'en profite pour souhaiter à ma maman, si devanture d'aventure lui prenait l'idée de pirater un jour mon ordinateur ou le vôtre, qui pourrait la mener ici, un bon anniversaire en ce 31 août 2006*(4) ! 
 
 
  
Je vous épargne la république des livres de Pierre Assouline  , Technologies du langage de Jean Véronis , le Presse-papiers d'Anne Kerloc'h (Elle est trop jolie sur la photo) ou un fantaisiste de graphiques puisque Philipe Douste-Blazy évoque désormais en moi, et irrémédiablement depuis ce 15 août qui fut fatidique : l'Aristcocèle . C'est prouvé : avec une nouille pareille au gouvernement, l'intelligence ne peut plus être en vente libre.
 
Cela écrit, si quelqu'un dispose du blog intime de Marie Drucker, je signale que je suis prêt à vous prêter mon corps, avant que de le céder à la donzelle présentatrice tardive, j'espère durablement ...
 
C'est tout !
 
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, mon programme : un blog, un jour, un lien !
 
PS : si vous êtes restée jusqu’ici, vous méritez bien ce bonus que n'auront pas les autres fainéants de lecteurs. Il s’agit d’une petite histoire que je viens de bricoler, et qui pourrait vous plaire :
 
José n'a jamais eu de chance. La preuve, pour son dernier anniversaire, José a eu... le cancer© !
*(0) Après le BLOGDAY : Bientôt : le "jour des femmes battues", mesdames, patientez sans crainte...
*(1) Gardez en mémoire qu'Inedire fut en son temps sélectionné « saveur de Blog du 21ème siècle » par un jury d'éminents vendeurs à la télé spécialistes, un peu comme une lessive...
*(2) aucun rapport avec la « Olivia, la femme chocolat ». L’ami chocolat dont il s’agit ici était Un fondant. Et de la meilleure espèce !! Paix à son âme, et à mon estomac, aussi, parfois.
*(3) contrairement à Inedire, disent les mauvaises langues, que je n'ai pas goûté…
 
*(4) Jour en lequel j'écrivais ces lignes...
 
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Dans (la solitude de) mes alpages...
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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /Sep /2006 13:27
 
 
Photo de pauvre : si c'est moi qui l'avais pris, j'eu au préalable nettoyé les ongles...
 
 
Chers voyeurs écran-spectateurs,
 
 
Il m'arrive de me demander. Parfois même, mais plus rarement : il m'arrive de me répondre.
Et puis il y a ces phrases qui éclosent comme les bulles d'air à la surface de l'eau.
 
Alors, parfois, on se tait, et on regarde.
Et on file un coup d'coude à la voisine, genre :
- Toi aussi ? Qu'on lui demande... Et elle de répondre :
- Oui ! ;-)
 
Voici la dernière fantaisie interrogative ainsi née, ici partagée avec vous :
 
« Si on ne prête qu'aux riches, que reste-t-il pour les pauvres » ?
 
Je sais : nous frolons l'aphorisme. Mais je vais devoir nier : je n'ai pas mon permis de concevoir des aphorismes. Cela étant, si sur cette interrogation vous avez des pistes à me proposer, je suis preneur !
 
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face
xxx
 
 
*(1) My blog is rich, contrairement à Jean Roche, qui est tailleur; mais sa boutique est là, c'est le principal. (Triple jeu de mots, mais chacun aura compris que je ne vise non la qualité, mais la quantité. M'enfin !!)
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Brêves et comptoirs
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Inedire...



Des exhibitions numériques de créations fantaisistes variées, et, plus récemment, un journal subjectif pour les aveugles en audio pour celles et ceux que cela intéresse. Ce blogue est réservé aux adultes et aux singes (il est aussi en chantier).
NB : Inedire est certifié "sourds et aveugles friendly".

Apophtegme


Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



Inedire - A propos




Soutien à Denis Robert :
Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.



Inedire est interdit aux anglais
(les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)




Il y aurait actuellement  50760  cellules cancéreuses dans votre corps, dont  5 qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?




cerceaux tibétains...




Aristarques

Images Aléatoires

Indices variés


Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins 
  




"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste






Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 



Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !


 

 

 
Voyeurs :

 

 
Rien à déclarer ?


Guigner

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