Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 12:58
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
On vous ment !! On vous spolie !!
 
Je suis aujourd'hui, maintenant même, en mesure de vous apporter la preuve formelle affirmant au monde sans doute possible que je suis la réincarnation de John Fitzgerald Kennedy :
 
Parfois, je rêve que je déjeune avec Charles de Gaulle,
Parfois, je cauchemarde de Cuba,
Parfois surtout, je baise Marylin.
 
Mais en fait, tout me revient à présent. Bon, en ce qui concerne De gaulle : je ne suis pas sûr, mais Marylin : c'est certain ! Nous fêtions avec quelques dizaines de milliers d'amis mon anniversaire au Madison Square Garden. Il faisait chaud. J'avais été élu peu avant à la présidence. J'attendais Bobby, Ted était déjà là, et Marylin qui n'en finissait pas de se faire attendre...
Enfin, elle entra sur scène…
Nous étions muets, estomaqués.
Des rayons d’étoiles émanaient d'une peau comme nue.
Elle se mit à souffler : « Happy birthday... Tooo youuu ... », comme pantelante. Je sentais bien que c'est à moi qu'elle les destinait, ces murmures : je les recevais, pleine puissance. Elle continua, à mesure que je chavirais en dedans. ... « Happy biiirthhhday, Mr Presid'AnT ... Happy Birthday tooo youuuuu ». La salle applaudissait à tout rompre, j'étais ailleurs, j'étais bien là !
 
« Mr Presid'AnT » !!! 
 C’est quand même aut’chose que mylène farmer…
 
 
« Mr Presid'AnT » !!!
 
 
C'est bien la preuve que je suis bien la réincarnation de JFK.
CQFD
 
 
Et s’il vous en fallait davantage, je signale que la ressemblance est frappante*(1) même de dos :
 
Boxe people au Madison : 3 morts...
 
 Pour les derniers dubitatifs, voici le témoignage historique en sans image, grâce à Fabienne à qui je pompe honteusement l'air le player, la bande passante et l'extrait.
 
 
 
Je signale à toutes fins que pour des raisons personnelles, je ne pourrais finalement me rendre à Dallas fin novembre… Vous comprendrez !
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
AnT, de che Smith en face, ongle incarned
xxx
*(1) la ressemblance avec JFK, pas avec Marylin, andouilles !
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Tumultes
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 12:00
Deer Peeping Toms screen-spectators,
 
Puisque c'est ainsi qu'il me faut désormais vous appeler, dans un anglicisme inédit*(1), si j'en crois les errements linguistico-numériques aléatoires de Mlle Google car j'ai suivi, c'est de ma faute, le lien à dans le cadre de gauche (et un peu en dessous) intitulé « anglais » :
 

Beware of what’s behind ze clic !

 
... et je me dis alors que le monde est formidable ! Le « moteur de recherche » dont je suis l'un des comburant*(2) n'est pas sans me rappeler la vielle professeur éponyme à lunettes exigeantes que j'eu à subir, en l'âge ingrat des visages pas encore fleuris (ils n'ont encore que des boutons), tandis que je m'essayais alors à tomber, au travers de Shakespeare, amoureux de cette délicieuse Ophélie tandis que cet imbécile d'Hamlet n'en voyait pas la beauté et c'est bien ce que je dis : « il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark, bordel ! ».
 
Oups pardon. Je me suis emporté.
 
Cela pour faire diversion, quand ce que j'ai à vous dire, c'est que c'est dimanche, et que le dimanche, nous refaisons nos classes.
 
Voici donc  un article d'Inedire que vous avez raté, ou qui fut publié du temps ou le lectorat de cet espace numérique ne plafonnait qu'à deux visites quotidiennes - dont ma mère qui n'avait pas alors internet - alors qu'il en affiche aujourd'hui, non sans une fierté à vous en faire dresser la carapace de n'importe quelle pudibonde en goguette le double ! Et sans avoir jamais exposé entretemps une parcelle de corps nu (ou « à poil ») qu'en des très rares occurrences. Cf. Album en bas à gauche !
 
 
Sachez que ce blog, longtemps ami des bêtes, eu pourtant, le 22 octobre dernier (date des 79 ans de l'une de mes toutes meilleures amies, et d'une autre, aussi, merci) des démêlés avec la « Ligue des Canards Asthmatiques Jurassien qui n'ont pas foi (de canard) en les business enfantins de Walt Disney corp. »
 
La trouble et fâcheuse « LCAJ qui n'ont pas foi (de canard) en les business enfantins du Walt Disney Corp. », comme on dit.
 
Voici la Pièce à conviction : l'Article 25 du 22 octobre 2005
 
 
 
Bonjour chez vous...
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, victime en lutte contre l'oubli
xxx
 
PS : Le titre était purement racoleur, en effet.
 
*(1) C'est normal, vous êtes sur Inedire ! :)
 
*(2) merci de ne pas remplacer le "r" par un "v" à ce mot, sous peine de voire dévoilée mes instincts éthyliques, mention "y'a d'la pomme la dedans ! y'en a".
 
Remerciements :
 
mxxxx dit :
c'est tout à fait dans la veine de tes premiers billets effectivement. je me souviens qu'en les lisant j'imaginais un jeune homme lunaire, plutôt poète et pas du tout dans l'air du temps. cultivé. j'aimais l'aspect non construit de tes textes, les longs espaces blancs. tes écrits sont devenus plus touffus, plus ciblés, plus précis, non ? toujours autant d'humour. un humour de très bon niveau.
 
( Mxxxx, j'ai envoyé le règlement par chèque, comme demandé - AnT -)
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Casual Sunday, ou sundae caramel ?
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Samedi 9 septembre 2006 6 09 /09 /Sep /2006 22:56
 
Chers voyeurs écran-spectateurs,
 
En cette avant-veille de 11 septembre, jour anniversaire comme chacun sait des 25 ans de la restitution à l'Espagne du « Guernica » de Picasso par le MOMA, et avant les commémorations aéro-explosives qui pourraient bien nous brouter l'petit écran comme autant de moutons dévorent les pentes verdies sous le harnais d'une nature aussi orageuse qu'alpestre : sans réfléchir ; mais avec une vivacité qui force l'admiration, je m'en vais vous proposer, à travers votre Inedire TV « samedinical*(1) » préférée, trois programmes courts.
 
 
A tout seigneur, tout honneur : commençons je vous prie par l'exceptionnel Fellag.
 
 
Fellag, c'est du vrai comique de désespoir : Kafka au pays de la dictature. Un improbable (et savoureux) croisement entre le fatalisme slave, et le soleil de kabyle.
Humoriste absolu, à la finesse de traits toute devossienne, aux talents de conteur africain, aux idées saugrenues en cascades. C'est un Maure chez les vivants, bien plus vivant que la plèbe asservie. C'est un joueur de tout, autant que de lui même et, vous me pardonnerez, un putain d'acteur.
Des mots légers, des phrases lourdes et un sourire profond. S'il vous plait : allez le découvrir, au travers de l'un des Spectacles disponibles... Et revenez m’en dire des nouvelles !
 
Wallou ! Voilà ! Un extrait animalier : « la queue » :
 
 
 
 
Attardons-nous ensuite sur (le cas de) Mlle PEYROUX.
 
 
Madeleine Peyroux donc, que j'évoquais ici dès octobre dernier, tandis que je n'avais pas encore fait le choix désormais affermi de gaudrioles, et que pointaient alors bien trop d'intimité à mon goût.
 
A mes yeux et, surtout car je n'ai pas l'outrecuidance cartomanchienne*(2) voyante d'un Ray Charles : à mes oreilles, cette jeune femme représente la petite cousine imaginaire de Billie Holiday : un trésor à découvrir ici au travers de deux titres échangés à la télévision italienne contre une victoire en coupe du monde : « don't cry baby », une reprise de Bessie Smith et « don't wait too long », extrait du somptueux « careless love ». Pour ma part, je veux dîner un jour soir avec ces yeux !!
 
(p'tit remerciement à Laure L'Or qui me signala le nouvel album : en effet un bijou, comme le reste.)
 
 
 
Enfin, alors que je suis bien trop couard pour vous exposer, en d'authentiques vidéos : Mahomet en string, Tom Cruise à la toute puissante banque de scientologie ou Yavé en César morituri te salutant*(3), je vous propose aujourd'hui de vous attarder sur les douleurs mésestimées d'un indépendantiste palestinien contemporain dont le prénom ne nous a pourtant pas été communiqué par le vatican son service de presse*(4).
 
 
 
 
Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui, mais demain est un autre jour (Comme disent parfois certains esquimaux, un brin caustiques)
 
Si tout va bien, et si le temps irakien le permet, nous évoquerons la semaine prochaine des caméras cachées, une séance aquatique avec Benoit XVI (aucun poisson n'a pour l'instant, en l'état de brouillon du texte, été blessé), au travers d'une p'tite découverte variétoche agréable, et de pizza voyageuses (mais non spatiales)
 
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, chips et soda non fournis
xxx
 
(ceci est un message subliminal)
Je recherche toujours tous travaux d’écriture, même manuels, hein …
et ma plume est à vendre !
(ceci est un message subliminal)
 
 
Pour votre information : l'article précédent, tardivement mis en ligne, n'intéressera pas grand monde je pense : il cause de sexe, et d'argent.
 
*(1) si quelqu'un dispose de la forme adjective des jours de la semaine : je suis preneur...
 
*(2) Qui n’est pas la cartographie érotique d’un manche, je le précise pour nos auditeurs malentendants de la main droite...
 
*(3) je présente mes confuses pour cette indignité Almanach-vermotesque : z’avais envie.
  
*(4) A la rubrique : « les preuves de l’éternité de Jésus », les curés ont décidé le dogme à se plier au disco, au travers de cet  « I will survive » : cette vidéo, tournée le 13 juin peu avant midi,  est donc bien considérée comme une preuve de l’existence de Dieu. Impies ! Tremblez !!
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : La vidéo anti-dépressive du samedi
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Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /Sep /2006 14:07

L’arbre qui cache (mal) la forêt.

 
Chers voyeurs écrans-spectateurs.
 
Je vais aujourd'hui vous démontrer, et par l'exemple comme il se doit, pourquoi les billets, ça ne pousse pas dans les arbres. Non.
 
 
La scène, fort anodine au départ, se déroula hier : jeudi 7 septembre 2006 de la calendaire  christique.
Je me rendis alors au pressing, pour y déposer un pull marine (sans toucher le moindre poil adjanien droit d’auteur, soit écrit en passant) récemment souillé.
La discussion avec la vendeuse, une quinquagénaire ordinaire à pétulance de centre commercial, s'engage. Sur de forts bons augures je dois dire écrire, puisqu'elle me signala un bijou oublié sur le vêtement par la Belle Humaine qui me le confiait peu avant.
 
Au moment de régler : une consultation expresse de mon porte monnaie révéla la triste vérité : mon solde était insuffisant, j'en étais réduit à me faire les poches, comme le premier pickpocket victime de la maladie d’Alzheimer venu.
Palpation de poche donc, et billet de 20 sous la main : je suis sauvé du ridicule consumériste qu’éprouve parfois les pauvres qui souhaitent acheter au dessus de leurs petits moyens.!
 
Je tends donc le précieux sésame monétaire vers l’aspirante rombière à chapeau, qui ne portait alors pas de chapeau, quand soudain, tandis que je m'apprêtais à m'en mutiler dépouiller séparer : le dit billet, encore plié mais manifestement bien réveillé, sauta*(1) sans crier « gare*(2) ! » de mes mains, dans en la direction précise de la dame (qui n'était pourtant pas si désirable, je vous assure).
 
 
Elle le rattrape... assez facilement (alors qu'on devine qu'elle n'était pas, en sa désormais lointaine jeunesse, la preum’s en sport du lycée).
 
 
Elle de sourire, et, toute fière, d’improviser dans un éclair de lucidité malicieuse exceptionnel en ce plein milieu d'après-midi de centre commercial, cette affirmation délicieusement saugrenue :
« Il est vivant ! » Puis de me rendre la monnaie, dans la grâce inespérée d'un sourire sincère.
 
Et moi de répondre, sans tactique, du tac au tac :
« Faudrait que j'en trouve un autre, pour qu'ils puissent se reproduire ! »
 
Des fois, j'ai de jolies idées, moi.
 
Vous ne trouvez pas ?
 
 
Et puis... C'est presque la preuve que les pièces, ce n’est pas la peine de les planter : ça ne pousse pas ! Non plus que les billets ne tombent des arbres, non !!
 
Non.
 
La vérité, je vais, moi simple contribuable, vous la dire, nue :
 
Les billets, ils niquent dans les bosquets des jardins de la banque de France. C'est pour cela que les murs en sont hauts : c'est pour préserver la morale et nos vos les enfants.
 
Je sais, de plus, que ces pauvres bêtes, elles fatiguent en ce moment, comme chez leur congénères humains : les billets mâles ne peuvent aujourd'hui plus suivre les cadences sexuelles infernales imposées par les femelles. Et ils baissent leurs petits bras de billets de banque, en lieu et place de leur boxer de marque. Et ils se reproduisent moins, accessoirement.
 
Et après, on s'étonne de manquer de blé, d'oseille ...
 
C’est que, les billets de banques, ils sont occupés à monter dans les arbres pour échapper aux femelles. Donc, les billets, ils ne poussent pas dans les arbres : ils se cachent et se reposent !
 
CQFD.
 
 
 
Bonjour chez vous…
 
 
 
AnT, de chez Smith en face, dans le rouge aussi, souvent
xxx
 
PS : Suite à l'article d'hier, les plaintes de Messieurs jaques Brel, Miles Davis, et Joe Strummer sont jugées recevables : ils sont pour moi d'authentiques références.
En revanche, les allégations de monsieur Douste-Blazy (A.K.A. « Le con d'orsay » ou « Mickey d'Orsay »), ainsi que celles de Jean-Gabriel Leroy de la Raie : sont déclarées infondées : je ne les considère donc pas comme constitutifs de mon être.
 
Remerciements :
G., par courriel, ce 8 septembre 2006
 
« Hourra pour le retour d’Inédire ! Pour les chats dans les réfrigérateurs, les araignées au plafond, et les clés à molettes qui décorent les aquariums… Et merci pour les sourires que ces nouvelles chroniques suscitent. »
 
Merci......
*(1) Je ne sais encore aujourd'hui, avec exactitude, si l'argent me brule mes p'tits doigts de pyromane, ce qui est vrai, ou si j'avais de l'argent sale à faire blanchir par la chafouine commerçante, ce qui est faux
 
*(2) ni  « train ! » ni même « pony express ! »
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Dans (la solitude de) mes alpages...
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Inedire...



Des exhibitions numériques de créations fantaisistes variées, et, plus récemment, un journal subjectif pour les aveugles en audio pour celles et ceux que cela intéresse. Ce blogue est réservé aux adultes et aux singes (il est aussi en chantier).
NB : Inedire est certifié "sourds et aveugles friendly".

Apophtegme


Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



Inedire - A propos




Soutien à Denis Robert :
Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.



Inedire est interdit aux anglais
(les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)




Il y aurait actuellement  50760  cellules cancéreuses dans votre corps, dont  5 qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?




cerceaux tibétains...




Aristarques

Images Aléatoires

Indices variés


Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins 
  




"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste






Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 



Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !


 

 

 
Voyeurs :

 

 
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