Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 16:17
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je m’en vais aujourd’hui vous entretenir la jambe les yeux d’une forte personnalité dont c’est aujourd’hui l’anniversaire.
 
Elle n’a qu’une chose pour elle, je crois : elle ne se prénomme pas Géraldine…
 
Bien évidemment, je ne prendrais pas la responsabilité de publier sans son accord une photo de quelqu’un que j’aime (alors qu’étonnamment, Pascal Sevran, je n’éprouve pas ce genre de réserve…)
 
Pour le reste, voici quelques indices qui vous en parleront mieux que moi :
 
 
Flo n'est pas belle, elle est rebelle.
Comme qui disait, c'est peut-être mieux que d'être « moche et remoche ».
 
 
Flo n'aime pas les nains de jardin. Pour l'avoir côtoyée, il fut un temps jadis, assez longtemps et plutôt intensément, je pense pouvoir l'affirmer : je ne l'ai jamais vue avec un nain d'jardin, alors qu'alors (et il faisait chaud en plus, je le signale à nos amis espagnols), elle avait Desjardins...*(1)
 
 
Flo est plus fiable que Microsoft. C’est peut-être pour cela que Flo n’est pas recommandée par Bill Gates ?
 
 
Flo est si peu belliqueuse qu’elle aime la place de la Concorde (c’est Obélix qui me l’a dit, et c’est le genre d’indices qui ne trompent pas).
 
 
Flo est sensible.
Et pas seulement quand on essaye de lui sécher les cheveux au lance-flamme. Non. Elle est sensible du dedans. A tendance émotive. Je l'ai ainsi vu débiter (sans rire)  un arbre trop vert dont les branches provocantes gâchaient par le côté le passage de nos tractions avant, en notre ancestrale demeure normande. Elle en pleurait. J'ai songé sur le coup à la gifler, mais je l'ai sans doute finalement prise dans mes bras. Sans quoi je ne pourrais plus dire à l’envie aujourd'hui à ces gueuses de passage en la compagnie desquelles il m'arrive de ferrailler : « je n'ai jamais frappé une femme, mais pour toi je vais faire une exception ».*(2).
 
 
Flo est généreuse, contrairement à sa poitrine, qui ne l’est pas, où à Sainte Bernadette C. qui ne l’est plus depuis qu’elle à goûté avec sa cour bigote aux trajets républicains Paris-Vatican « et je pourrais ravoir du champagne parce que la première classe, ça me donne des ballonnements, merci ».
 
 
Flroence n’est pas italienne, quoiqu’elle soit fort urbaine.
 
 
Flo mérite le détour.
Sauf bien sûr si vous souhaitez faire Marseille-Quimper en vélo le plus vite possible, auquel cas le détour parisien vous serait, je l'affirme (et Guy Mollet, qui n'était pas fragile du genou lui non plus opine du chef tandis que je soumets l'évidence) : plutôt défavorable de fatigue !
 
 
Flo est une putain d’Belle Humaine.
Ceux qui me connaissent savent ce que cela signifie, ceux qui la connaissent le devinent facilement…
 
 
 
Flo a un rire tonitruant. C'est d'elle je crois que je tiens une certaine analogie familière avec le complexe Beethovenien de l'oreille gauche. Mais ne venez pas me dire que j’ai la portugaise en sable ensablée, ou « j’appelle le hongrois »*(3) !
 
 
 
Flo est une chienne jaune. Attention ! Ce n'est pas comme une chienne bleue ou un labrador des cavernes socialiste déjà évoqué sur Inedire : NON !
-> Une chienne jaune, c'est une moqueuse très moqueuse, trempée jusqu'à l’intestin grêle dans un concentré de pure moquerie.
 
-> C’est aussi le genre d’individu femelle capable de vous gruger le bonheur mécanique d’une victoire certaine lors d’une course de carte kart limousine, d’une manière pas même tolérée par le règlement de la fédération des courses de vitesse au ras du sol d’Azerbaïdjan, pourtant réputée par son laxisme : elle a ainsi, et « j’ai des témoins », comme qui dirait une fâcheuse tendance désobligeante à continuer tout droit quand il faudrait suivre une boucle que les autres, qui sont bien élevés, ils suivent, eux…
 
-> Une chienne jaune, c’est Flo. CQFD …
 
 
Flo plonge, mais ne fait pas la vaisselle.
Soyons franc : la combinaison de latex waterproof pour faire la vaisselle : ni Mel Brooks ni les Marx Brothers n’ont osé, et ce n’est pas sans raison, croyez-moi…
Flo plonge, simplement, dans la mer rouge sans verser dans le communisme primaire, et, mais c’est accessoire, dans la mère morte sans réveiller Jocaste.
 
 
Flo avait une boule de poils frappadingue a prénom de fantasme écureuil*(4), qui, il y a presque prescription je peux donc l’avouer, me cassait les noix. Chose curieuse, il n’était pas croisé avec un castor carnivore, nonobstant une propension certaine à me planter les crocs dans des chairs que j'ai fort tendre, malgré mes refus polis et fermes maintes fois répétés. Nuts repose désormais à côté de Vodka. Comme cela, ils se tiennent bien chaud tous les deux, lors de leurs expériences spéléo-éternelles en une jolie terre normande ...
 
 
Flo a une sœur qu'elle a acheté toute petite avec son argent de poche (c'est ce qu'elle dit), mais je demeure persuadée persuadé (j’suis un mec bordel !) qu'elle recopiait déjà, en plus de nombreuses lignes de punitions que son caractère libertaire devait lui faire récolter à l'école, les bulletins de tiercé de son papa préféré pour financer l’achat de la sœur évoquée ici.
 
 
Flo a du goût. Pas de quoi rassasier un troupeau de cannibales en goguette du côté de Notre-Dame-de-Michel_Delpech-Lorette, mais assez pour recevoir dans un intérieur qui ferait la fierté de « Maison et Jardin », si elle avait un jardin.
 
 
Flo a, tout comme Mademoiselle Jeanne de chez Gaston et Dupuis en face une affection toute particulière pour les girafes et les chapeaux.
Si je ne peux exclure que les chapeaux soient réservés au travail (...), je suis en revanche convaincu que c'est des girafes qu'elle tient cette habitude singulière de sauter aux cous de ceux qu'elle aime. Une habitude qui nous fait regretter, à chaque fois, qu'elle n'ai pas persévéré dans ce régime alimentaire draconien qu'elle entreprit une nuit de désespoir qu’elle passait sur la banquise, de février à d'août 1995.
 
Victor Hugo n’a pas connu Flots Flo. Gageons que sa formidable déferlante océane en eu été changée.
 
 
Flo n’est pas contagieuse et encore moins héréditaire.
 
 
Flo préfère Kermit à Mickey.
Je suis sûr à 101% car je suis excessif de ce que j’avance. Pour preuve, je l’ai vu grimper sur un banc, à peine narguée par une timide souris auvergnate qui apportait pourtant de la myrrhe, de l’or et de l’encens en guise de fraternel témoignage de bienvenue.
 
Ceci n’est pas Mickey. Pluto Kermit. Sic.
 
 
Flo aime le vin. Pas le chiffre « Vingt ». Je crois que le vin le lui rend bien. Il se laisse boire sans jamais la faire rendre, alors qu'un jerrican ne lui suffit pas toujours et qu'elle tenait en ses heures glorieuse de l'éponge, mais pas n’importe laquelle : la branche des aquaphobes, voyez. Et Flo ne prend donc pas du vinaigre de Modème en apéro. Non ! Préférez plutôt un Bourgogne hors d'âge, et si possible avec une paille et sans glaçons, merci pour Elle.
 
 
Vous êtes libre d’envoyer un texto à Flo. Un texto auquel elle répondra (mélodieusement si cela lui chante) dans moins de six mois environ (si elle y pense).
 
 
Si vous faites du mal à Flo, veuillez me considérer aimablement comme durablement un adversaire farouche, prêt à vous écorcher à la p’tite cuiller, que même que j’vous signale qu’avec ou sans anesthésie, ça fait vach’ment mal.
 
 
Flo a deux mains.
C'est bien.
Flo a des jambes.
C'est bien aussi.
Flo n'a pas de seins.
Bah ! On ne peut pas tout avoir !*(5)
 
 
Flo a une Jolie Amie, qu'on appelle « la Miss Fred » (quand on ne la siffle pas). Et cette Amie est assez attentive pour organiser pour Flo une jolie surprise. Et ce billet est un peu là pour en témoigner...
 
 
Mais revenons à Flo…
 
 
Flo fait partie de ma vie
Et nous devons êtres quelques-uns à ne pas imaginer nos paysages sans Elle…
 
 
Pour Toi Belle Humaine : La seule version papier, dédiée d'Inedire ... ça vaudra peut-être quelquechose, un jour...
 
 
Et, comme disait Grand Lièvre Brun, que tu m’as fait connaitre au soir du 25 novembre 1998 : « jusqu'à la lune et retour .... »
 
 
Bon anniversaire !
 
 
Et bonjour chez Toi…
 
 
AnT, de chez Smith en face, 2e étage droite, ce samedi soir ^^
xxx
 
J’ai l’accord (buccal – pardon - oral) de Monsieur Rodin pour utiliser sa « cathédrale ».
 
 
*(1) elle l’a rendu depuis, et bonne nouvelle mesdames : il est tout disposé à vous rencontrer… Y compris toi la grande brune aux yeux bleus et aux jambes plus longue qu’un marathon télévisé d’inédits de « Derrick »
 
*(2) Je rappelle au passage aux plus manuels des amoureux que frapper une femme, ce n'est pas bien : c'est mâle mal.
 
*(3) locution commune en ce début de siècle aléatoire, également traduite par nombre de médias anglo-saxons qui n’y connaissent rien par un fort règlementaire « I call the Kärcher ».
 
*(4) Nuts (de Pinterville, Prince des Poubelles)
 
*(5) Je sais, il s’agit ici d’une regrettable répétition mammaire. Mais je trouvais la formule jolie, et je suis chez moi sur mon blogue.
 
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Intimités
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /Jan /2007 22:23
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
Le 16 janvier dernier, je m'en allais prendre mon train de banlieue (contrairement à Ernest-Antoine, je le rappelle aux derniers arrivés de nos usagers) quand je fus soudain saisi d’une douce sensation d’évidence. Plus qu’une sensation : une illumination. Le genre de moment de lumière digne d’un ouvrier contremaitre cadre cadre supérieur d’E.D.F., voyez.
 
Cette évidence n’était pourtant pas tout à fait Thierry le fruit mûr du hasard narquois pétri d’indifférence hostile*(1). Non.
 
En effet, si je me fie (et je me fie) aux dernières découvertes des savants les plus chanceux et des coiffeurs les mieux épilés, je ne peux plus qu’envisager cette soudaine évidence comme une vérité proprement inaliénable de mon être secret.
 
Mais je vous devine trépignants d’impatience, et plus excités de gourmande avidité qu’un troupeau d’élus de droite passant à la télévision, après une bourde de Ségolène Royale.*(2)
 
Je vais sans plus de détour vous faire partager la nouvelle. Et elle en vaut la peine, comme disait Georges-Jacques, qui n’était pourtant pas au fait de ce que je vais vous révéler.
 
 
N’ayons plus peur des maux mots.
 
Je suis homosexuel.
Pédé.
Mais pas « homo sexuel comme dit Charles ils disent*(3) » puisque je suis de juillet 1971.
 
 
A l'instar de personnalités célèbres, comme au hasard (et le hasard est joueur nous le savons depuis Marseille au moins) Brice Lalonde, le conducteur du véhicule de devant, le voisin d’à côté, Dalida ou n’importe quel ministre de la culture depuis 25 ans*(4) : oui, je suis pédé.
 

Ecologiste préhistorique à poils courts.

 
 
 
Et pourquoi cher AnT, me demanderez-vous ? Étes-vous pédé !?
 
J’y viens, j’y viens …
 
Mais qui êtes-vous d’abord pour oser me le demander ?
 
Peut-être pensez-vous être le jumeau de Batman Julien Lepers et moi un candidat fortuit en mal de reconnaissance parcourant sans discernement le plus grand questionnaire quotidien de la troisième France télévisuelle ?
 

Cousin de John-Paul Lepers, par la branche maternelle dite « l’iranienne ».

 
 
Admettons de la colle, pour faciliter l’adhérence des masses régionales les plus réticentes.
 
Je vous répondrais dans un instant. Auparavant, il me faut comme en urgence rassurer toutes ces femmes qui m'aiment ou m'ont aimé, y compris peut-être la gueuse en botte de cuir (mais pas tant que ça, je le sais à présent) que je laissais comme passivement lundi soir dernier en un restaurant fort chic mais pas trop cher du nord-ouest parisien qu'elle me fit alors découvrir, détruire mes cigarettes les unes après les autres (ou l'inverse, je ne suis plus trop sûr vu la quantité de salive vin absorbée en ces fumeuses funestes circonstances), alors même que chaque fois qu'elle me brisait une tige, je ressentais tout à la fois la dévastation répétée de ma tristesse cabrée et le cri aussi sonore que joyeux qu'auraient poussé mes poumons si je ne les avais au préalable bâillonnés comme chaque matin, pour mieux étouffer leurs cris suppliants d’inquiétude asthmatique et cancéreuse dans un silence contrit frisant la constipation buccale.
 
Mesdames, Mestravestis, Mestransformistes, j'en passe et autres animateurs de supermarché télévisé : NON, je ne suis pas devenu homo.
 
Enfin, pas à plein tube temps. Ni même à mi-temps, ceci précisé pour le bien-être des commentateurs de football qui pourraient s’égarer ici, en double file, au lieu de commenter à heure de grande écoute et de petite vue les tentatives de reproduction en masse pourtant de mémoire d’homme toujours infructueuses des enshortés de Marseille ou de Paris devant un public aussi bêlant qu’acquis à la cause grégaire, dont certains sont pourtant des coiffeurs diplômés.
 
Non.
 
Je ne suis homosexuel, à la vérité, que très ponctuellement.
Quand je baise un homme, surtout.
Car non content de les embrasser*(5), je les baise, moi, les hommes.
 
De bises sonores, sonnantes et parfois trébuchantes*(6), nonobstant le fait que je m’honore de n’être pas en affection avec ces demis-baiseurs qui tentent parfois de nous polluer la joue de leurs liquoreuses salives étrangères ni sollicitée, ni même bienvenue.
 
 
Enfin. Je ne baise pas tous les hommes. Non.
 
Je ne suis ni Rika Zaraï, ni Gloria Lasso, ni Pascal Sevran : rayez la mention l’inutile*(7).
 
Chanteuse de la fin des Carpentier/ début Michel Drucket dont les borborygmes indigents furent noyés dans un bain de siège (ceci n’est pas AnT)
 
 
 

Chanteuse morte dont les maris se réjouissent de la disparition. Ici coloriée pour les besoins de l’image (ceci n’est pas AnT)

 
 
 
Chanteuses françaises à vocabulaire parfois imagé, sinon tendancieux (ceux-ci ne sont pas AnT)
 
 
 
Non, ne vous déplaise, je ne les baise pas tous, et pas tout le temps non plus.
 
Le banquier*(8), par exemple, comme l'assureur, je ne le baise pas. Non.
C'est lui qui me... Enfin qui nous ... Passons voulez-vous ? Merci…
 
Non.
 
Je ne baise que les hommes que j'aime. Et ils sont à peine plus nombreux qu'une équipe de basket, alors, et l’anecdote est savoureuse vous allez comprendre, qu’aucun ne joue – à ma connaissance – à ce sport.
 
Je ne baise que les hommes que j’aime. Tout comme Bruel Brel qui affirmait jusqu'avant sa mort trop précoce une tendresse toute singulière pour certains hommes, je pratique moi aussi l’exhibition publique*(9) pudique de mon affection pour certains de mes capricornes gémeaux jumeaux mais pas trop d'équation chromosomique : Monsieur XY.
 
 
Ainsi, « le G », Yann, Polo, Rino, Guy ou bien encore Jean-Marc et Jean-Luc (et pas Jean-Cul) pour ne citer que les mieux plus baisés d'entre eux pourraient en témoigner, si je les laissais faire, ce dont il est bien sûr autant hors de question qu'hors de réponse, comme dirait le sus-cité Julien Lepers, s'il le disait le bougre au lieu de vendre chaque soir, image à l'appui, son produit miracle pour transformer un tissu capillaire aléatoire en publicité subliminale pour woolmark sans laisser trainer le moindre mouton de démonstration sous ses godasses.
 
Je suis donc bien homo.
C’était ça, le message du jour …
 
Remarquez...
J'y pense soudain ...
 
Je suis lesbienne pratiquante, aussi...
 
Il faudra que je vous en parle, mais un autre jour. Je suis pour le moment occupé à reconstituer avec un peu de colle et beaucoup de patience trois mégots pulmonairement exploitables à partir de 10 cigarettes déchirées, et maudire mais pas trop l'Aube et ses prénoms circonstanciés...
 
A l'année prochaine, peut-être ?
 
 
Et bonjour chez vous ...
 
 
AnT, de chez Smith en face, amateur de pipe vindicatif
xxx
 
PS : je présnete mes excuses pour la profusion de photographies. Je ne sais résister à une supplique circonstanciée de mon ami Gilbert Montagné.
 
PPS : la vérité du Coming-out a déjà été exprimée lors du "questionnaire à caractère sexuel" du début. Vous étiez pourtant prévenus. Je vous trouve confandants de naïveté, mais comme je suis enpreint de mansuétude je vous pardonne. Ne pleurez plus.
 
PPPS : samedi, vous trouverez ici les lignes les plus intimes publiées depuis, au moins, celles se promenant avec Katie Melua. Enfin, si je ne meurs pas d’ici là...
 
 
** BONUS **
 
Carnet mondain : l’abbé Pierre est mort. Je sais, cela ressemble à du réchauffé à présent, mais je n’y suis pour rien s'il est froid. Il m’était sympathique : il n’aimait pas les labradors.
 
Nouvelle fraiche : Jean-François Deniau est mort aujourd'hui. Patientons avant d'en dire du mal : il n'est pas encore froid.
 
Nouvelle histoire naturelle : M. Hulot est en vacances depuis mardi...
 
*(1) et si vous savez à quoi ressemble un « hasard narquois pétri d’indifférence hostile », veuillez je vous prie me le signaler séance tenante, car pour ma part, je sèche…
 
*(2) le premier qui dit « ouep, chaque jour, quoi » se fera taxé d’antiroyalisme primaire, alors qu’il suffit de bien écouter la suffragette pour entendre deux, sinon trois saillies issue de sa "bravitude" quotidienne …
 
*(3) Mon métier n’est pas « la nuit » et je n’appartiens pas, contrairement aux apparences, à l’univers des gens du spectacle ou à celui, à peine différent on en conviendra, des serviteurs du culte.
 
*(4) sauf peut-être Philippe François Léotard, que nous savons tous polysexuel, mais ça lui vient du séminaire …
 
*(5) embrasser : terme signifiant je le rappelle aux plus limités de mes lecteurs des utilisateurs du nain Robert Nichon grammatical petit Robert, qui persistent à le confondre avec « baiser » : « prendre dans ses bras ».
 
*(6) trébuchantes surtout quand ma main s'égare sur la fesse droite du damoiseau, ce qui ma foi est fort rare, et assurément fortuit j'te l'jure sur la tête de ma coiffeuse, qui n'est pas toujours commode.
 
*(7) si vous ne trouvez pas de mention inutile, vous pouvez toujours biffer le certificat de naissance de votre animal de compagnie préféré. Un acte certes assez inutile et peu signifiant, mais gageons que ça fera vous de la conversation pour plus tard chez le vétérinaire.
 
*(8) « Les banquiers sont des gens qui vous prêtent un parapluie quand il fait beau, et vous le reprennent quand il pleut ». (Charles Dickens, météorologiste et financier de la fin d’un siècle anglais oublié.)
 
*(9) et ne venez pas relever ce que vous croyez être un pléonasme, car je m’exhibe aussi en privé. Et toc ! Tu fais moins le malin, lecteur qui croyait pouvoir faire le malin…
 
** MALUS **
 
Les affreux de la création (ces moments inoubliables qui ne furent finalement pas été qualifiés à la publication finale groupons-nous et demain l’internationale sera le genre Humain) :
 
*() en effet, mon vrai métier n'est pas la nuit. Pour moi, la nuit n'est qu'un personnage de Tolkien Hobby. Et je suis de plus Belle de jour. Sérieux
 
** fin de l'épisode **
(vous pouvez à présent éteindre votre ordinateur : il ne fera plus que vous décevoir d'ici à samedi...)
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Tumultes
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 14:36
 
Avertissement sans conséquences : la lecture de tout Inedire est recommandée sous Internet Explorer, pour vous permettre de bénéficier de commentaires parfois audacieux en glissant votre souris sur la plupart des images…
 
 
 
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Je viens d'être destinataire, pour le plus grand malheur de mon exhibitionnisme latent, d'une information de la plus haute confidentialité. Le genre de détail qui, s’il était rendu publique, pourrait ruiner durablement la crédibilité de la personne concernée et, judiciairement accessoirement, conduire directement au tribunal l’audacieux impudent qui oserait rendre au jour cette parcelle obscure d’un individu notoirement influent. Attention ! Je ne parle pas du tribunal des puissants des années antérieures aux 90’s, non ! Le tribunal populaire du citoyen ordinaire : celui qui peut cogner aussi dur et longtemps qu’un redressement fiscal.
 
Et pour quel motif me demanderez-vous, si par malheur je vous laissais me demander quoi que ce fut ? Mais pour « diffamation », « outrage » ou « calomnie », voyons !
 
Convenons-en, une si fâcheuse condamnation pourrait nuire durablement à la personne ainsi soumise au jugement dernier de la justice républicaine au glaive séculier sauf bien sûr s’il faisait appel. Et cette personne, vous l'aurez deviné si vous n'avez pas fait ouzbek en langue maternelle, et polonais chez les curés cruciverbistes cruciformes crucifiés intégristes, ensuite : c'est moi.
 
Bref !
 
Cette information.
 
Je sais, vous êtes impatients. Mais c'est mon blogue, et j'y fais ce que je veux. Vous n'avez rien mérité : vous n'avez donc rien à exiger.
 
 
Vous le savez, j'ai la langue Saddam Hussein bien pendue. Je ne sais longtemps me taire. Surtout quand il ne s'agit pas de mes intimités, contrairement aux blagueurs blogueurs suivants : xxx*(1) xxx, xxx et puis surtout xxx...
 
 
Et vous vous demandez, plus avides de savoir qu'un commun téléspectateur devant l'inquiétant générique introductif du journal de l’U.M.P. du pouvoir en place des intérêts bétonnés de t f haine*(2) s’il vous sera offert de voir les images des morts dont le terrible bilan nous est infligé sans avertissement, entre jambon animal industriel et purée réhydratée ? J’en entends qui murmurent : qu'allez-vous, cher délicieux magnifique AnT, nous faire savoir que Guy Birenbaum n'eu point encore dévoilé, dans sa si jolie sincérité révoltée de solidaire frustré par l'incompétence crasse des cadres autocentrés de cette nation exigüe ?
 
Si vous cliquez, je sors le fouet. 
Je vous répondrais non. Aucun mort à vous vendre.
 
Cette information, j'en fais ce que je veux. Moi, je le sais déjà. Aussi pourrais-je cesser ici, et ne plus gratter et diverger (et diverge, c'est énorme, ainsi que le rappelait DJ PiDi avant que le crabe ne lui fasse boire la tasse) comme je le fais encore quelques instants, avant que d'oser propager enfin la vérité plutôt que l’insidieuse rumeur.
 
Et bien cette information concerne assez directement Ernest-Antoine*(3) Seillière de Laborde.
Ici juste avant l’eucharistie, invité officiel d’un congrès de la fédération des sourds de la C.G.T. où il fut quand même très applaudi.
 
 
Ernest-Antoine, alias le Baron ainsi qu’on le qualifie parfois, alors qu'il n'a pourtant rien à voir avec une voiture, sinon en passant par l'actionnariat de chez total ou Citroën : qu'en sais-je et d'abord je m'en cogne assez fort à vrai dire écrire ...
 
Le Baron, by Chrysler
 
 
Et bien.
 
Ernest-Antoine Seillière à pris, et je dispose d'une preuve matérielle originale que bien évidemment je conserve en un lieu secret de moi seul connu, une unique fois certes, mais une fois ce n'est pas rien : un train de banlieue.
 
Vous vous dites*(4) : impossible !
 
Et je vous dis : ma source est plus sûre que celle de Dominique de Villepin quand il veut gratouiller son copain le petit Nicolas.
 
Attention ! Ne vous méprenez pas !
 
Non, Ernest-Antoine (nous partageons à l'insu de nos volontés respectives un prénom, et c'est déjà beaucoup. Pour lui j'veux dire, vu mon immense notoriété) ne s'est pas pris un train de banlieue dans la gueule, comme l'espèrent nombre de trotskistes parfois cheminots, mais le plus souvent à pédales postales, qui préfèrent pour la plupart - et comme on les comprend - apprendre à compter (et dénoncer ?) les millions de dollars des nantis social tu perds ton sang froid, que les millions de camarades perdus par Pol-Pot sur les chemins parfois tortueux de la gloire du prolétariat qui marche tout droit, mais en boitillant puisqu’il a déjà un pied dans l’charnier.
 
Les faits plaident, à sa poubelle décharge, en faveur d’Ernest-Antoine : il ne l'a pas fait exprès.
 
 
Ernest-Antoine a voulu prendre en photo un œuvre téméraire d'art poreux plus que contemporain, évoquant le triomphe du capital sur le travail, de l'actionnariat sur l'action, de Versailles sur Fourmies, de Chevignon sur Tati, ou qui sait ? De la télévision sur le salut cordial qu'on adressait autrefois à son boulanger en se plaignant des aléas du temps, alors même qu'aujourd'hui, en ce printanier 15 janvier les pauvres peuvent dormir dehors sans crier trop fort pour réveiller les riches en demandant des couvertures ou du pain, puisqu’il fait tout de même 15 degrés dans le Celcius du thermomètre !
 
Et Ernest-Antoine a, malencontreusement, pris dans les filets de sa photographie mémorielle un train joueur sinon provocateur qui passait par là.
 
Un vulgaire train de banlieue.
 
Le véhicule préféré des drogués : deux rails pendant une demie-heure, pour 6.57 €
 
On pourrait se gausser un peu facilement de la myopie patronale*(5). L’œuvre, située au premier plan, érige certes en son alignement de verticalités une allégorie bien lisible des récents et spectaculaires progrès boursiers qui n’e ont pas sans évoquer la cosmogonie de la famille Seillière, que j’avoue ne pas connaître, et pour laquelle j’avoue un désintérêt assez total.
 
 
Non, Ernest-Antoine n'a bien sûr jamais pris un train de banlieue !
 
Et certainement pas un « train noir ». Vous savez, ces trains au départ d'une ville de banlieue éloignée, précédent l'aube de plusieurs heures et remplis de tant de couleurs et si peu de blancs qu'on se croirait, le plus souvent, bien loin de la capitale d’un ancien empire colonial... Un train de chômeurs, sans doute, qui vont bien avant potron-minet vidanger les poubelles de bureaux des cadres et employés, comme le dénoncent si souvent les extrémistes sociaux de la droite nationale, tout emplis de générosité aléatoire et de tolérance fortuite en évoquant leur souhait somme toute bien compréhensible de les voir déguerpir du plancher recroquevillé sur lui-même de nos vaches normandes.
 
Ernest-Antoine ! Un train de banlieue !!
 
La honte sur lui et sa descendance !
 
Remarquez, cette information que je vous livre ici, franco de port, et qui dévoile au monde hilare les mésaventures populacières et presque humiliantes d’un ancien patron des patrons*(6) sera certainement passée sous silence. Les médias désœuvrés par le manque d’attentats intégristes ou de guerres européennes vont encore préférer nous bassiner encore quelque temps avec le cataclysme climatologique désormais imminent. Et comme on les comprend !
 
 
Mais vous, peuple de France et étranges francophiles étrangers : vous savez…
 
 
Bien sûr, si vous êtes, cher Ernest-Antoine, en possession d'un billet de banlieue marquée de vos empreintes digitales, je suis tout disposé à vous laisser un droit de réponse. Vous pourrez même vous moquer de moi en affirmant que j'ai acheté un jour d’enfance un 45 tours d'Indochine. Mais c'était « l’aventurier », et j'avais dix ans. Manière de suggérer que mon avocat plaidera la prescription ...
 
 
Si l’on considère l’Indochine comme proche du Cambodge, on peut regretter que les Khmers aient raté quelques « coiffeurs-musiciens » au passage …
 
Je vous laisse : j'ai peur de rater mon train ...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, délateur férroviaire
xxx
 
PS : Ces fanfreluches sont, certes, quelque peu dérisoires au regard de la situation de Denis Robert..
 
*(1) Mon conseil me suggère de ne point trop calomnier, diffamer (onze, j’ai le droit ^^) ou outrager en une seule fois, surtout vu l’anémie financière en laquelle semblent vouloir s’enliser mes comptes bancaires à mesure que s’avance cette année nouvelle.
 
*(2) Notez je vous prie, chers procéduriers en au civil que je n'ai rien contre ces gens de télévision. Simplement, le marchandage et la mise en spectacle de l'information chagrinent quelque un peu mon neurone torquemadiste, surtout depuis qu'il a appris à distinguer la pratique et le sens des mots « intérêts », « impartial », et « journaliste».
 
*(3) Remarquons au passage à niveau qu’Ernest-Antoine ne bénéficie pas du "T" en son prénom, contrairement à AnToine Desjardins. Je sais. C’est cruel, mais c’est ainsi.
 
*(4) Et vous pouvez même le crier, sauf si vous lisez Inedire chez moi, pendant mon sommeil, auquel cas j'apprécierai que vous fermassiez vos clapets à interjections, merci.
 
*(5) Et Zézette (épouse X) de me susurrer à l’oreille tandis que je rédige ces lignes « et myope du cœur ! Et myope du cul ! » mais je sais , moi, qu’elle n’est pas libérale en matière d’art contemporain.
 
*(6) un « patron carré » comme le qualifient certains nos amis mathématiciens en mal de formules
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Tumultes
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 23:33
 
Chers électeurs
Chers voyeurs écrans-spectateurs,
 
Vous crevez d'ennui devant votre écran. C'est normal. Cela ne rend ni plus intelligent, ni plus social.
Loin Loi de la vie : les douceurs du net se résument à de l'isolement et à de la solitude vendus pour de l'extraversion.
 
N'empêche.
 
 
La solution existe je l’ai rencontré.
 
Obéissant à son esprit (le sein saint) ludique et novateur, Inedire*(1) vous propose sans tarder la Solution. The Solution. Der Solution. El Solution*(2).
  
Bon sang, mais c'est bien sûr vous exclamez-vous : se présenter à l'élection présidentielle !
 

Avis aux créateurs de fanfreluches dorées : il manque à ce bijou républicain une version pour femme, une version pour nain, et une version pochette surprise…

 
 
 
Mais puisque vous êtes doté jusque dans votre animalité apathique la plus enfouie, de raison*(3), je vais vous en donner, moi, déraison des raisons... Ainsi que je le fis dès novembre 2005, ici même, dans un élan de générosité mélomaniaque qui m'étonne encore pour essayer de vous faire préférer le piano à l’ordinateur.
Vous trouverez donc ici quelques nouvelles raisons pouvant vous pousser à quitter votre apathie citoyenne :
 
 
 
1 - Venger Christine Boutin, injustement écartée, sinon sacrifiée sur l'hôtel*(4)l'autel de la présidentielle par Nicolas Sarkozy.
 
 

Paradoxe politique français mi-sectaire, mi-humain.

 
 
2 - Permettre à nos concitoyens (je pèse le mot, vus les résultats publiés par certains « sondages ») d'entendre plus souvent l'expression « en revanche » en lieu et place de l'odieux, sinon chafouin en plus d'être incorrect « par contre »*(5).
 
 
3 - Vous faire remarquer. En effet, c'est plus efficace pour participer à l'ouverture du carnaval journal télévisé vespéral que de se prendre un coup de couteau au hasard du premier fait d'hiver divers venu et - mais je ne puis l'affirmer sans émettre une fort légère et bien compréhensible réserve - probablement moins douloureux...
 
 
4 - Pour offrir enfin une digne exposition à vos idées novatrices en matière d'emploi du participe passé dans une phrase dénuée de subjonctif. Une idée qui me semble surtout en vogue dans les milieux centraux de la gauche molle donneuse de leçon plus souvent qu’à son tour : vous l’aurez reconnu : le corps en saignant enseignant*(6).
 
 
5 - Pour crier votre haine de la haine, si possible avec amour et peut-être un peu de poil autour.
 
 
6 - Pour acheter une maison neuve avec le remboursement des frais engagés dans votre ville vile campagne, si par miracle, Jésus et saint Fred Astaire*(7) vous atteigniez les 5% de suffrages exprimés.
 
 

Les enfants, quand comprendrez-vous qu'il ne faut pas parler comme ça à une bonne soeur ? ;-)

 
 
7 - Pour vous faire des amis, puisque vous avez le net. (cf premières lignes de cet « article »)
 
 
8 - Pour vous occuper jusqu'à avril et qui sait... Soyons fous !  Jusqu'en mai !?
 
 
9 - Pour du neuf.
 
 
9,5 - Pour honorer un pari stupide pris avec Lionel « J'ose pas » un soir de murge sévère, autour d'avril 2002
 
 
10 - Parce qu'entre l'aventure présidentielle et le loto, hein...
 
 
11 - Pour suivre dans un élan téméraire le grand rêve gaullien d'une France digne de son histoire, rêve injustement arrêté par la mort qui n'a jamais supporté l'indépendantiste lillois, pourtant libérateur à lui seul de nos femmes et nos compagnes que la mort, elle voulait se les garder toute seule pour les égorger peinard en regardant le foot ce soir à la télé...
 
 
12 - Pour faire péter l'audience de votre blogue.
 
 
12.5 - Quand on voit le taux de satisfaction après usage des occupants précédents du poste, on se dit « pourquoi pas moi ? »
 
 
13 - Parce que vous vous appelez Néo, et pensez être « l'élu ». Toutefois, vous souhaitez ardemment une confirmation.
 

Saviez-vous que même un jour de deuil, les Écossais ne portent pas de culotte ?

 
 
 
14 - Vous êtes président sorti sortant, et d'évidentes raisons judiciaires vous poussent à tâter de nouveau du pis*(8) électoral...
 
 
15 - Vous souhaitez pouvoir enfin pouvoir balancer à loisir une ogive nucléaire sur la gueule de qui vous savez, quand vous voulez..
 

Image à colorier américaine d’inspiration japonaise datant de la fin de la première moitié du siècle dernier

  
 
16 - Vous rêvez de visiter le Val de Grâce, pour enfin jouer « le dormeur du Val » sans qu'on vous réveille le Verlaine en plein mileiu du trottoir en vous disant une fois de plus : « hey Rimbaud, pochtron, tu gênes ! »
 
 
17 - Vous savez mieux que quiconque les 22 incompétents qui auront (si tout va bien pour vous) occupé cette place (avant vous) comment appliquer enfin la Déclaration des Droits de l'Homme et voudriez faire rêver le monde réel d’une utopie fraternelle dénuée d’humanisme sirupeux...
 
 
18 – Votre C.D.D. prend fin en avril, et vues les difficultés à trouver un emploi pérenne et stable, vous vous dites que l’hôtel d’Évreux, finalement, cela résoudrait tout à la fois votre crise du logement personnelle à vous que vous avez, et vos aléas professionnels chroniques qui font de vous la risée des A.N.P.E. du quartier  De plus, c’est proche de tous commerces et les gens sont très gentils avec vous quand vous sortez de votre chaise à porteurs républicaine.
 
 
 
Mais bien sûr, je n'ai placé ici qu'une exploration sommaire des possibilités qui pourraient pousser un bipède à carte d’électeur tricolore à tenter l'aventure... Vous pouvez avoir les votre ...
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith-en-face, encore hésitant…
xxx
 
 
PS : si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (si possible) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées*(9)...
 

 
* (1) Derrière lequel se cache - mais si peu - le délicieux AnToine Desjardins (c'est moi).
 
*(2) Comme vous pouvez le constater : je viens d'acquérir un traducteur automatique, mais il ne traduit pas très bien encore. La machine ne remplace pas la langue humide de l'homme communicant, même pas à l'air de rien l’ère numérique.
 
*(3) Puisque vous n'y aviez pas encore songé : à vous présenter, c’est donc que ous en êtes dotés : de raison. CQFD. Je vous rappelle dès que j’aurais du réseau qu'en plus d'être (légèrement) malade, je suis AUSSI docteur en pataphysique, … Même si je préfère ne pas le crier sur les toits du net, pour ne pas attiser les jalousies : le conseil de l'ordre m'ayant par deux fois jugé (et condamné) comme trop désordonné.
 
*(4) Improbable, soyons au moins sincères dans nos pulsions. Nous avons tous nos limites hotelières.
 
*(5) Mais nous y reviendrons dans un autre article, car j'ai un cri à pousser à ce sujet. Oui. Et croyez-moi sur parole écrits : envisagez le cri au travers du blogue et vous mesurerez l'étendue des difficultés qui me font repousser la parution de ce texte, inabouti depuis 1.25eme de lustre environ.
 
 *(6) Que je connais bien pour l’avoir fréquenté assidûment, mais c’est une autre paire de.. Passons.
 
*(7) Comme dirait Jake Blues dans la version française des « Blues Brothers ».
  
*(8) Mamelle d’une femelle en lactation, en particulier une bête d’élevage me signale l’excellent Antidote. Cela semble correspondre à la définition d’un électeur. Comme un gant. Avec lequel on pourrait se saisir des pis pour… Pardon . Je m’égae du nord.
 
*(9) inedire chez hotmail.fr
Par AnT, de chez Smith en face - Publié dans : Air du temps
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Inedire...



Des exhibitions numériques de créations fantaisistes variées, et, plus récemment, un journal subjectif pour les aveugles en audio pour celles et ceux que cela intéresse. Ce blogue est réservé aux adultes et aux singes (il est aussi en chantier).
NB : Inedire est certifié "sourds et aveugles friendly".

Apophtegme


Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais.
[ Danny Oscar Wilde ]



Inedire - A propos




Soutien à Denis Robert :
Non, je n'ai pas prêté mon corps le temps de la réalisation de cette réclame.



Inedire est interdit aux anglais
(les plombiers polonais seront tolérés, s'ils sont vaccinés)




Il y aurait actuellement  14204  cellules cancéreuses dans votre corps, dont  5 qui viennent de se réveiller...  Mauvaise nouvelle, nope ?




cerceaux tibétains...




Aristarques

Images Aléatoires

Indices variés


Inedire est dédié à la mémoire de Roger Desjardins 
  




"C’est très beau un arbre dans un cimetière. On dirait un cercueil qui pousse."
(Pierre Doris)

Club privé, exhibitionniste






Si vous connaissez un homme de l'art (de la gaudriole à tendance pas trop sérieuse) professionnellement hétérosexuel (de préférence) et tout disposé à sortir de l'indigence financière en laquelle l'enlise son peu d'études l'auteur, réalisateur et interprète de ces lignes, n'hésitez pas, je vous prie, à lui transmettre mes coordonnées... Inedire [at] hotmail.fr. Merci ! échantillons disponibles 



Je suis plus beau que Charles de Gaulle ... Et moins mort, aussi !


 

 

 
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