Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /2007 23:27
  Sophie mimant ici et à la perfection, comme toutes les Sophies, le ragondin effarouché, mais pas trop…

Chez voyeurs écrans-spectateurs,

 

J'ai rencontré Sophie Marceau*(1).
Dès son arrivée, je la vois telle une nouvelle Warrens. Un visage pétri de grâces, de beaux yeux bleus plein de douceur, un teint éblouissant, le contour d’une gorge enchanteresse*(2).
Tandis que nous devisions, et que je la complimentais sur la qualité de sa couleur, la vigueur et la dignité de son poil de tête si vous préférez, j'eu, tandis qu'elle se trémoussait sur ma moquette pour en vérifier la douceur prospectivement câline et que s’esquissais dans ma tête la tentation de vérifier de mes propres mains s’ils étaient propres, ses ces poils, la malencontreuse idée de lui glisser en un désarmant sourire cette phrase pleine de sous-entendus qui fit à mon plus grand désespoir horizontal ma perte :

« J'aime beaucoup les initiales de votre prénom ».

Elle est partie l’étoile…
 
En plus, ce n’était même pas vrai. J'm'en fous de ses initiales. Il n'y a que ses seins qui m'intéressent.

(Sophie, si vous me lisez, ne croyez rien de ce que je viens d'écrire. Je vous aime, mais, tout comme vous, je ne le sais pas encore.)

 
Tenez, à propos et tant que j’y suis nous y sommes ensemble, je souhaite ardemment que quelques pervers, sur l'invitation ludico-équivoque de mademoiselle Google continuent de visiter cet espace numérique par surprise, et n’y trouvent pas réellement ce qu’ils y trouvent.


Je ne céderais toutefois pas à la tentation d’évoquer brièvement des souvenirs pratiques qui rappelleraient trop aux âmes sensibles les initiales de Mlle Mme la Marceau sus-évoquée. Non. Ce n’est pas mon genre. Mais cela explique que je m’en vais graphiter du burin numérique clavier ces quelques phrases inquiétantes qui vont suivre (ne partez pas) :
 

« Benoit XVI nu »

« Philippe Sollers intelligence »

“Nicolas ibn El Poussah »

“Izonoud is dead”

« Alain Juppé zoophile”

« Clara Morgane habillée » (on ne sait jamais : pour un curé hésitant entre débauche et repentance ?)

« rabbin hallal » (je n’aime pas les interdits anachroniques sectaires...)

« imam casher » (...quelle qu’en soit la provenance)

« J'aime la paix, mais je préfère la guerre et Bernard Kouchner » (ça, c'est uniquement pour faire venir les cadres de Lagardère viendra à toi, de l'UMP et d'Europe 1)

« J'aime l'amour, mais je préfère les playmobils » (c’est ce que je pensais à 5 ans, mais il y a prescription et puis, comme tant d’autres plus connus que moi – air contrit – « j’ai changé » - fin de l’air contrit).

« Mon albatros s'appelle Frank Sinatra » (la première, le premier qui tape cela dans Mlle Google, je promets la cyberbaffe si je la/le retrouve).

« je connais l’avenir du socialisme en France » (il me semble, pour votre information, que c’est un symbole mathématique représentant un « O » ou un « 0 » barré d’un slash. Attention, il ne faut pas confondre ce signe avec la synthèse de l'action l'agitation gouvernementalement attardée dont nous sommes actuellement les spectateurs gavés.

 

Je crois que l’intérêt de ces phrases est – principalement – la possibilité de lutter contre l’Alzheimer qui nous vous tombera dessus, quoi que vous fassiez, dans quelques décennies au plus tard.
Ainsi, si d'aventure vous oubliez le nom pourtant singulier de ce fort élégant espace, vous pourrez toujours me retrouver, sans user vos sens olfactifs, car franchement, entre nous, « Alain Juppé zoophile », ça ne s'oublie pas.
Et puis, c'est une manière comme une autre de faire grimper les statistiques de fréquentation anémique de cet espace qui ne l’est pas…


Et Sophie Marceau me direz-vous ?

Au-delà du fait que cela fasse un titre acceptable, je dois avouer que, comme tout le monde, j'en ai fait mon deuil ! Où était-ce un autre ?

 

 

Bonjour chez vous ...

 

 

AnT, de chez Smith en face (c’est moi)
xxx

 *(1) Genre de Brigitte Bardot contemporaine, plus jeune et moins conne. Enfin plus jeune, j'suis sûr.


*(2) Et je peux désormais, grâce à cette phrase et à l’instar du premier Ardisson venu, prétendre moi aussi, piètre scribouillard, avoir « pompé Rousseau ». Vous croyez que ça aide à devenir célèbre sans les mains, vous ?




PS : Vous allez à présent vérifier que j’aime les « chauds et froids », car en ce 30 septembre, deux « anniversaires » reviennent à ma mémoire. Deux décès. Le premier, celui de James Dean, sur la route de Salinas, 1955…

Le second, plus personnel, est celui de mon grand-père paternel : Robert Desjardins, menuisier à Evreux. Au-delà des souvenirs et des évocations familiales, il reste la trace d'une inoubliable racine. Je l’ai découverte dans le tiroir du bureau de mon père, quelques heures après la mort de celui-ci. Il évoquait souvent dans ses dernières années l’écriture d’une possible autobiographie. Nous l’encouragions, en vain, et ne disposons – à ma connaissance – que de ce premier fragment. Le lent naufrage du docteur Alzheimer n’avait pas tout emporté… Il y est question, justement, du 30 septembre 1950… Et la mémoire peut survivre à la mort, un peu, et assez pour accompagner une bougie d’un sourire. Voici :

 
Putain d’belle écriture, isn’t it ?

« Tout a basculé le 30 septembre 1950 à midi. Mon père venait de rendre le dernier soupir, et je ne mesurais pas le vide laissé par cela. Homme hors du commun, travailleur acharné... »
Par AnT - Publié dans : Listalacons
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Jeudi 27 septembre 2007 4 27 /09 /2007 16:17


La preuve que vous trouverez Moncuq à droite... ^^
 

Chers vous, et toi aussi là-bas dans l'fond, près du radiateur...


Tu te demandes comment sauver le monde sans porter atteinte à ton budget « alcools et loisirs affligeants » ?

Tu voudrais bien aider aux restaus du cœur, mais y'a du foot à la télé et il fait froid dehors ?

La famine au Darfour, c'est désolant, mais ressers-moi donc des pâtes avant qu'ça r'froidisse, steuplé ?

 

Et tu te dis surtout que toi aussi, tu voudrais bien dans sourire narquois influencer positivement le destin du capitalisme le plus vil et le plus inconscient : le capitalisme joueur ? Et si possible sans que cela ne te coûte rien et ne te prenne pas trop de temps ?

 

Rassure-toi, peuple de France ... Si ton président s'agite beaucoup pour ne pas produire grand-chose, ("la réalité n'a aucune importance (...)") toi, tu peux agir. Et sans passer inutilement à la télévision qui pis est !

 
Car la solution existe !
Il suffit de voter !!

Oui, j'imagine… Je sais même ! Les dernières expériences de ce type que tu as vécues furent toutes plus douloureuses les unes que les autres. C'est toujours souvent ainsi... Les espoirs infondés avant, la paille de verre dans l'fondement, ensuite. Et le pire, c’est qu’on fini par s’assoir dessus. Certes.

Mais il est un vote, peut-être le seul, qui ne te fera perdre ni ton âme, ni tes illusions.

Il satisfera en toi l'adversaire de la mondialisation méchante, cruelle même, qui dévore la retraite de nos petits vieux avant que d'embrocher nos vos enfants.

Un vote qui offre au monde contemporain une réponse singulièrement française, adaptée et ludique, aussi courageuse que peut l'être parfois la permanente coiffure de Dominique de Villepin quand il passe à la radio.


 
Tu ne me crois pas ?
Tu doutes de moi ?
You're talkiiiiiing to meeeee ??? (air mauvais)*(1)
 

Bin en fait, j'te rencadre rencardre je t'explique. C'est une affaire de lien à suivre. Ensuite, il faudra cliquer au bon endroit, puis remplir les cases : des trucs que tu fais tous les jours. M'est avis que si tu as tenu jusqu'à cette ligne, cela devrait être dans tes cordes*(2).

 

Rendez-vous ici (sans toucher 1524 € TTC, TVA sociale exclue) pour savoir de quoi il retourne. Cela ne monopolisera pas ton attention plus de 60 secondes, sauf bien sûr si tu ne sais pas lire auquel cas je te rappelle que glandouiller devant un ordinateur pour donner le change n'est pas la solution à tes problèmes.


Bien. Une fois cette lecture achevée, citoyenne, citoyen, il est temps d'aller voter.

L'urne numérique est au bout de ce clic.

Pour faciliter mon ton vote, je te rappelle que Montcuq est un joli p'tit dans le Lot (46). La clôture des votes à lieu le 10 octobre.

 

Ultime précision : ceci n'était un message de « l'association des communes handicapées patronymiques, mais fières quand même ».

 
Bonjour chez vous toi…
 
 

AnT, de chez Smith en face, Loué soit Moncuq, qui n’est pas du poulet

Xxx
 

PS : Je regrette d'avoir employé le tutoiement. À compter de maintenant, nous revenons au vouvoiement, d'accord ?

 

*(1) Ceci est mon cadeau aux cinéphiles, aux chauffeurs de taxi, et aux deux niraux qui me lisent.

 

*(2) Notez je vous prie la richesse du champ lexical, entre « cordes » et « liens », sans compter cette petite brise marine qui nous chatouille de délicats frissons la peau d'la nuque sans nous décoiffer le capillaire arrière : c'est aussi cela, l'effet « Inedire »…

Bonus :


 
Par AnT - Publié dans : Dernières Nouvelles, de Santiago du Chili ...
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Lundi 24 septembre 2007 1 24 /09 /2007 01:55

 
Chers voyeurs Chère audience numérique,  

 

J'ai connu Bertrand à un concert de Noir Désir. Il était déjà très rock dans l'esprit, malgré son tee-shirt Dalida moulant et ses tatouages « Avec Lionel en 2012 » à demi effacés. Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'elle il m'aime bien...

J'ai connu Anne lors d’une fête de la rose. Je fessais faisais le p'tit prince, elle dessinait des moutons. Notre amour de la bière chaude nous a immédiatement rapprochés sans pousser le bout du bouchon jusqu’à nous reproduire. Aujourd'hui, nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il elle m'aime bien...

J'ai connu Denis lors de la finale d’un concours mondial de scrabble alternatif et protestataire. C’était au milieu des années 70, en Allemagne. Nous formions alors une altière équipe alter-citoyenne, opposée, par un curieux hasard, à une meute composée de forces de l'ordre illettrées. Après des heures de bataille lexicale acharnée, concours de circonstances ou éclair de lucidité exceptionnel : je ne sais ; j'ai sorti un « Zooxanthelle »*(1) de derrière les fagots, avec mot compte triple, quinte flush, strike et tout l'toutim. Nous avons sur ce coup fatal remporté hautes les mains la partie, fustigeant au passage l'ignorance crasse des protozoaires qui nous faisaient face sans jamais retirer leurs casques à pointe ou leurs bottes à clous, sous lesquelles on devinait toutefois des tressaillements alternatifs probablement dus à un récent excès de gégène. Dans mon souvenir, quand j'ai déposé, sûr de mon fait le mot de la victoire sur le tapis de la gloire, Denis était vert. Déjà ! Nous sommes toujours en contact, et je sais qu'il m'aime bien, même si cela fait jaser certains, au sein de son groupuscule.
 
J'ai connu Jean. Aussi. Nous étions tout deux chômeurs professionnels quand un de ses amis décida qu'il était temps pour lui d’offrir, à l’instar de Philou Pétain mais pas tout à fait quand même, son corps à la science son pays. C’était en 1995. Je m’en souviens comme si c’était hier. Et pourtant, ce n’était pas hier, puisqu’ainsi que je viens de l’écrire, c’était en 1995. Jean hérita alors d'un budget quotidien de frais buccaux dits « de bouche » tournant autour de 1500 euros... Ne sachant qu'en faire, l’ascète corse décida de m'inviter à ripailler matin, midi, et soir, ce qu'il me sembla tout à fait naturel d'accepter vu mon appétit insatiable et l'étroitesse de mon budget d'alors. Impressionné par mon appétance, il décida de me dédier quelques journées. Pour faire la fête, dans sa bonne ville.
 
Car vous ne le saviez pas, mais derrière la « fête Desjardins » se cache, chez mon pudique ami insulaire, l’occasion d’un hommage discret. Les Parisiens sont tellement bêtes, les animaux, qu’ils ont cru que c’était un fête qui leur était destiné... J’en ris encore ! Le plus souvent, certes, sous cape car j’aime à me vêtir au quotidien d’une tenue de mousquetaire. Je sais, je suis fantasquue.
 

Et dire que vous avez oublié de me la souhaiter ! Pfff...

Et écrire dire que notre famille est installée sur la même terre normande depuis le 17eme siècle, et n'a jamais renoncé, nous sommes de grands rêveurs, à organiser l'indépendance du pays des deux léopards*(2) !
 
La vie est décidément pleine de surprises…
 

Et vous ? Avez-vous votre fête parisienne ? Hein ?
 

Un jour prochain, je vous causerai de mon anniversaire… Si bien sûr je retrouve dans mon b*rdel numérique un bouillon brouillon de juillet qui fait sourire mon souvenir, et fera j’en suis convaincu le bonheur de vos prochains détours en ce jardin numérique.
 
 
 Bonjour chez vous... 

 

AnToine Desjardins, de chez Smith en face bientôt parisien…
xxx

PS : Tout cela n'est pas sérieux, quand on sait la France en faillite et que nos ennemis héréditaires s’apprêtent à envahir insidieusement notre doux havre de francophonie totale. Heureusement, Philippe K. Dick Rivers est de retour, et ça, c’est une bonne nouvelle !

 

 

*(1) J'ai été élevé dans un placard à escarpins, avec pour seule compagnie le tome 10 du Grand Larousse encyclopédique de mes parents ! De « S comme Stria à Z comme Zyth » : je suis incollable. Et je sais tout ce que je dois à ce volume de l’édition 64 des œuvres complètes de Mlle Larousse. Cela explique peut-être mes difficultés ultérieures à imaginer la capitale de la RFA autrement que sur les bords du Rhin ?

*(2) Car non, ce ne sont pas des lions, comme le pensent nombre de sous-hommes montpelliérains !
Publié dans : Intimités
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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /2007 01:10

 

Si vous trouvez la photo d'une oreille vue du ciel, je suis intéressé, aussi...

 
Avertissement au lecteur (quel dommage que ce mot n'ai pas de féminin)
Je signale à votre attention qu'une vidéale utilisée dans ce billet contient des images mobiles susceptibles de heurter par la face nord la libido des plus jeunes de nos collégiens. Les parents seraient bien inspirés d’abandonner quelques minutes dans la forêt la plus proche leur progéniture, le temps de cette lecture réservée, vous l'aurez compris, aux adultes. Merci de votre attention à la marche.

 
 
Chez voyeurs écrans-spectateurs,
 
 
Misanthrope par goût, il m'arrive toutefois de savourer quelques moments de joie en ce monde... Si !
Un monde composé d'aventures permanentes, de rencontres parfois étonnantes.
Un monde où le président français aura sans doute, au train médiatique à très grande vitesse où vont les choses, résolu l'épineux problème de la faim dans le monde*(1) d'ici à février 2008, et devrait si tout va bien pour lui nous emmener, pour s'occuper, en guerre contre l'Allemagne avant la fin de son septennat de cinq ans, le bougre, aussi petit d'esprit que de taille*(2), ne sachant pas compter.
 

Un monde qui me permet parfois d'écouter de doctes connaissances, scientifiques de profession, m'expliquer avec un naturel désarmant, comme on disait en leur temps d'Oppenheimer ou de Sakharov, que, je cite avec des pincettes, des gants et une combinaison thermomoulée parce que je suis d'un naturel centriste prudent, que « bien sûr, oui, la téléportation est possible, mais l'énergie nécessaire à sa mise en œuvre, démesurée, ne permet pas son application au quotidien »*(3)(sic).
Tant pis. J'ai pleuré. Un peu. Mon neurone gauche, trekkie par atavisme*(4) en est attristée, mais je survivrai sans jamais rencontrer Jean-Luc Picard.
 

 (maman, tu peux te retourner jusqu'à ce que la musique cesse, merci)
 
Vous l'aurez compris : la vie peut être belle dans ce monde de réjouissances et de curiosités.
Mais cela ne suffit pas. Ne me suffis pas. Il me faut, vaniteux que je suis, apporter ma pierre aux connaissances qui font de ce monde un espace d'horizons cognitifs sans cesse renouvelés. Pour tout être humain non doté d'un téléviseur, du moins.
Comme je n'ai pas l'intention de provoquer une émeute de femmes en délire montrer mon séant dénudé et délicatement musclé, il m'a fallu imaginer un autre stratagème pour captiver le monde, et vous occuper quelques minutes.
Ainsi, j'ai, sur mes heures de loisir, pris sur moi d'exhumer les dépouilles des victimes (les mortes, les autres n'étant je le regrette pas consentantes) tant et à la fois du stalinisme (sous cette acception nous mettrons car c’est mon choix et mon expérience toutes les victimes du communisme, touristes du Cambodge de pol-pot, basanés de Roumanie et autres morts au pied de nez d'un absurde mur berlinois – liste non exhaustive) et les victimes du nazisme (Juifs, Tziganes, Homosexuels, Francs-maçons, Rose blanche, Jean Moulin et Pierre Meunier compris).

N'ayant su où classer les « victimes » de la torture coloniale française en Algérie, coloniale anglaise envers les Boers en Afrique du Sud (les premiers camps de l'histoire de l'Humanité) et autres enfants déchiquetés à Bagdad par les bombes barbues, je les ai mises dans une petite boite que j'ai oubliée dans la consigne de mes souvenirs, inutiles qu'ils étaient à l'expérience qui va suivre, et qui pourrait, j'en suis sûr, faire ma gloire quelque part entre l'extrême gauche et l'extrême droite.
 
Donc.
Après moult pesées scientifiquement comparatives, et comme vous pouvez l'imaginer à ma plus grande surprise, les ossements étaient in fine de même nombre et de même poids.
N'osant imaginer que les paysans russes avaient moins d'os que les enfants juifs de Varsovie, j'en suis parvenu à cette conclusion que les barbaries communistes et nazies étaient, sensiblement, de même poids. Comme le kilo de plume et le kilo de plomb, mais sans les plumes, voyez ?
Et pour couper court à toute contestation, je dirai également, aux obsédés des chiffres qui lisent mes lettres, renvoyant dos à dos ces barbaries, je dirais, donc, que si les mauvaises volontés britanniques, russes, américaines et les 7 petits princes qui volaient sur la Manche dans les airs, et autre Pierre Dac londonien n'avaient coupé court, mauvais joueurs, aux bien compréhensibles ambitions nazies, le score eu tout de même été sensiblement le même ...
 
 
Étonnant, non ?
 
 
Bonjour chez vous !
 
 
AnT, de chez Smith en face, pourtant scientifiquement dépourvu d'âme
xxx
 
PS : veuillez imaginer tout de même qu'à la vue du gouvernement Endemol/Voici/"Vu à la télé (réalité)" médiatique que nous subissons au quotidien, je m'dis qu'ce monde, je l'aime. Mais la France, parfois, je doute. Et vous ?



 

*(1) Si bien sûr les dirigeants iraniens ne l’ont pas pris de vitesse, en y allant de leur perse initiative pour résoudre la faim dans le monde, en provoquant la fin (nucléaire) du dit monde.
 
*(2) Grincheux et dormeur, que j'ai invité à boire le café le temps de rédiger leur autobiographie, acquiescent comme seul homme, opinent du chef en battant des deux nains mains.
 
*(3) Ni même à l'hebdomadaire, mais je ne peux pas vous dire, je ne me suis pas torché avec « voici » depuis longtemps. Voilà.
 
*(4) mon père était gaulliste consentant, c'est vous dire la puissance de l'atavisme.

Publié dans : Tumultes
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Des exhibitions numériques de créations fantaisistes variées, et, plus récemment, un journal subjectif pour les aveugles en audio pour celles et ceux que cela intéresse. Ce blogue est réservé aux adultes et aux singes (il est aussi en chantier).
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