
Chez
J'ai rencontré Sophie Marceau*(1).
Dès son arrivée, je la vois telle une nouvelle Warrens. Un visage pétri de grâces, de beaux yeux bleus plein de douceur, un teint éblouissant, le contour d’une gorge enchanteresse*(2).
Tandis que nous devisions, et que je la complimentais sur la qualité de sa couleur, la vigueur et la dignité de son poil de tête si vous préférez, j'eu, tandis qu'elle se trémoussait sur ma moquette pour en vérifier la douceur prospectivement câline et que s’esquissais dans ma tête la tentation de vérifier de mes propres mains s’ils étaient propres,
« J'aime beaucoup les initiales de votre prénom ».
Elle est partie l’étoile…
En plus, ce n’était même pas vrai. J'm'en fous de ses initiales. Il n'y a que ses seins qui m'intéressent.
Tenez, à propos et tant que
Je ne céderais toutefois pas à la tentation d’évoquer brièvement des
« Benoit XVI nu »
« Philippe Sollers intelligence »
“Nicolas ibn El Poussah »
“Izonoud is dead”
« Alain Juppé zoophile”
« Clara Morgane habillée » (on ne sait jamais : pour un curé hésitant entre débauche et repentance ?)
« rabbin hallal » (je n’aime pas les interdits anachroniques sectaires...)
« imam casher » (...quelle qu’en soit la provenance)
« J'aime la paix, mais je préfère la guerre et Bernard Kouchner » (ça, c'est uniquement pour faire venir les cadres de Lagardère
« J'aime l'amour, mais je préfère les playmobils » (c’est ce que je pensais à 5 ans, mais il y a prescription et puis, comme tant d’autres plus connus que moi – air contrit – « j’ai changé » - fin de l’air contrit).
« Mon albatros s'appelle Frank Sinatra » (la première, le premier qui tape cela dans
« je connais l’avenir du socialisme en France » (il me semble, pour votre information, que c’est un symbole mathématique représentant un « O » ou un « 0 » barré d’un slash. Attention, il ne faut pas confondre ce signe avec la synthèse de
Je crois que l’intérêt de ces phrases est – principalement – la possibilité de lutter contre l’Alzheimer qui
Ainsi, si d'aventure vous oubliez le nom pourtant singulier de ce fort élégant espace, vous pourrez toujours me retrouver, sans user vos sens olfactifs, car franchement, entre nous, « Alain Juppé zoophile », ça ne s'oublie pas.
Et puis, c'est une manière comme une autre de faire grimper les statistiques de fréquentation anémique de cet espace qui ne l’est pas…
Et Sophie Marceau me direz-vous ?
Au-delà du fait que cela fasse un titre acceptable, je dois avouer que, comme tout le monde, j'en ai fait mon deuil ! Où était-ce un autre ?
Bonjour chez vous ...
AnT, de chez Smith en face (c’est moi)
xxx
*(1) Genre de Brigitte Bardot contemporaine, plus jeune et moins conne. Enfin plus jeune, j'suis sûr.
*(2) Et je peux désormais, grâce à cette phrase et à l’instar du premier Ardisson venu, prétendre moi aussi, piètre scribouillard, avoir « pompé Rousseau ». Vous croyez que ça aide à devenir célèbre sans les mains, vous ?
PS : Vous allez à présent vérifier que j’aime les « chauds et froids », car en ce 30 septembre, deux « anniversaires » reviennent à ma mémoire. Deux décès. Le premier, celui de James Dean, sur la route de Salinas, 1955…
Le second, plus personnel, est celui de mon grand-père paternel : Robert Desjardins, menuisier à Evreux. Au-delà des souvenirs et des évocations familiales, il reste la trace d'une inoubliable racine. Je l’ai découverte dans le tiroir du bureau de mon père, quelques heures après la mort de celui-ci. Il évoquait souvent dans ses dernières années l’écriture d’une possible autobiographie. Nous l’encouragions, en vain, et ne disposons – à ma connaissance – que de ce premier fragment. Le lent naufrage du docteur Alzheimer n’avait pas tout emporté… Il y est question, justement, du 30 septembre 1950… Et la mémoire peut survivre à la mort, un peu, et assez pour accompagner une bougie d’un sourire. Voici :








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